Loretta Banana

Mode & Photos

Un matin d’avril fleuri

(Pour accompagner votre lecture avec une note de musique, c’est juste ici.)

Vous commencez à sérieusement avoir l’habitude de voir mes tenues déambuler dans les allées à Disney et peut-être même pensez-vous que j’y ai élu domicile ! On est effectivement pas loin de la réalité puisque plutôt que de faire des réunions de travail pénibles dans des salles tristes et sans charme, mes comparses de choc Bulle de Mint, Rose Grey et moi avons décidé de faire nos points hebdo…. à Disney (merci le pass annuel) !

On en profite irrémédiablement toujours par faire quelques photos à la volée (devant les regards circonspects des visiteurs) mais au final, on est plutôt productive (promis, c’est vrai) ! Plus sérieusement, nous travaillons sur un projet, auquel nous allons consacrer plus de temps ces prochains jours/mois maintenant qu’une grosse mission (qui m’a causée – et me cause encore – des tracas) est terminée. Je préfère donc me consacrer sur le positif plutôt que de ruminer le négatif.

C’est vrai que sur Instagram et en photo, il est simple et aisé de faire croire à un quotidien parfait, mais la réalité bien que souvent très jolie aussi (tant que l’on essaie de ne tirer que le positif des choses) est aussi teintée de moments moins sensass’, mais ça, on se cache bien de le dire (c’est vrai que ça fait tout de suite moins rêver, hein 🙄). Bref, je vous laisse avec ces quelques photos réalisées par ma douce et talentueuse Bulle de Mint et qui ont causé un embouteillage dans le labyrinthe d’Alice.

Je porte notamment ce joli tricot vintage (made in Italy) trouvé sur Vinted et que j’aime tellement ! Il va avec tout et ses broderies sont si délicates ✨

Belle semaine et j’espère voir certain.e.s d’entre vous au Dapper Day le 27 avril prochain. N’hésitez pas à me dire si vous comptez y aller ! 💖

Tricot : Manoukian sur Vinted
Jupe : Naf Naf (collection d’il y a 2/3 ans)
Bracelets : Vintage sauf le vert déniché dans la boutique Le Petit Souk
Bague : Regal Rose
Foulard : Galeries Lafayette (offert par ma mamie💕)
Chaussures : La Redoute (d’il y a 2 ou 3 ans)
Sac : Top Vintage
Et la pièce maîtresse, cette magnifique édition d’Alice dans la lague de Shakespeare est un cadeau de mon Doren Pirecci.

Sifflez en travaillant !

Blanche-Neige est sans conteste l’un de mes Disney favoris, mais aussi celui qui m’a le plus angoissée étant petite (quel enfer cette reine empoisonneuse et diabolique qui fiche des coups de pieds aux squelettes qui jonchent les pavés de son antre). J’aime l’esthétique vintage et surannée qui s’en dégage, la mise en beauté parfaitement 30’s de son héroïne et c’est aussi un long-métrage qui a obsédé (et obsède toujours) ma mamie !

Aussi, lorsque nous sommes allés partager un goûter à Disney la semaine passée (les joies du travail en freelance qui permet de s’organiser comme on le souhaite et du pass annuel Disneyland ) avec mes Doren, Rose Grey et Bulle de Mint, j’ai eu envie de prendre un tout petit peu d’inspiration sur ce premier chef d’oeuvre de Walt Disney. C’est ma douce Bulle de Mint qui était derrière l’appareil (nous avions déjà fait un shooting ensemble récemment à (re)découvrir juste ici) et je ne me lasse pas de son oeil si affuté pour trouver toujours le meilleur angle 

Je trouvais cette cape parfaitement dramatique et finalement elle fait tout le travail de la tenue ! C’est d’ailleurs mon seul et unique achat de soldes (dégoté chez Amenapih tout à fait par hasard ) et à un prix extrêmement raisonnable, tandis que sa coupe est superbe, entièrement doublée en polaire et je sais que je pourrais la remettre chaque hiver 

Enfin, nous avons fait un joli focus sur mon poudrier Blanche-Neige de la collection anniversaire des 80 ans du film de chez Besame Cosmetics. Cette marque américaine produit tout son maquillage aux Etats-Unis et un certain nombre d’articles sont même vegan. J’aime autant les couleurs et les pigmentations que le travail qui est réalisé pour s’inspirer autant que possible des flacons et maquillage datant de 1900 à 1960 environ.

J’espère que ces quelques photos vous plairont, sur lesquelles vous pourrez d’ailleurs voir mon Prince Charmant pour l’occasion, mon Doren  ! Et un grand merci à ma Bulle de Mint pour les photos 

Je porte :

  • Cape AMENAPIH
  • Cardigan 1.2.3 (d’il y a 5 ans environ)
  • Jupe DAMART (et oui ! De l’année dernière)
  • Collants CALZEDONIA
  • Boucles d’oreilles IPANEMA
  • Bottines ANDRE
  • Sac seau en polaire CHANTAL THOMASS (Vintage déniché sur Vinted)
  • Bague SWAROVSKI (collection d’il y a 3 ans)
  • Bracelets vintage

Ma transition vers la slowfashion

[Voilà au bas mots des MOIS que j’avais envie de vous parler de ça. Maintenant, cela fait des jours que je me relis, parce que j’ai peur d’avoir l’air de donner des leçons ou d’être trop chafouine pour un des premiers articles de 2019. Pourtant, je m’exprime épisodiquement sur ces sujets dans mes stories Instagram et j’ai rarement eu autant de retours (positifs, cela va sans dire) que lors de ces prises de parole. Alors voilà un long disclaimer pour vous recontextualiser un peu les choses !]

Je ne m’attendais pas à ce que cela soit si soudain, pourtant c’est arrivé sans crier gare. Ou c’est peut-être précisément cette sensation de hurlement silencieux provoqué par les majuscules de ces 6 lettres qui m’a fait réaliser l’absurdité de la chose : les SOLDES.

Plus de 100 emails, ce mercredi matin de janvier 2018 à 8h, tous mentionnant ces 6 fichues lettres comme une overdose. Une vraie gueule de bois de la newsletter promotionnelle, alors même que cette journée me faisait me lever auparavant avec autant d’entrain que lorsque je vais à Disneyland Paris.

Mais ce matin-là, plus aucune excitation, juste une confrontation à une réalité dans laquelle j’aimais me complaire, mais qui ce jour-là, me hurlait avec dissonance l’urgence d’acheter des choses dont je n’avais strictement pas besoin.

Acheter, oui, mais où ? Quoi ? A quel prix ?

100 emails. Vous rendez-vous compte ? C’est ce genre de chiffres qui nous fait défaillir lorsqu’on ouvre sa boite mail professionnelle après plusieurs jours à l’avoir mise de côté. Et là, en une nuit, j’arrivais au même résultat assourdissant de mon plein gré, à devoir éplucher chaque message promotionnel qui m’indiquait comment dilapider ma tirelire en moins de temps qu’il n’en faut pour dire Zorro. Ou zéro (comme sur votre compte bancaire post-soldes apocalypse).

Non, vraiment, quelque chose ne tournait pas rond. Il y avait cette impression de peut-être passer à côté de quelque chose, car après tout, si c’est soldé, il faut acheter, non ? Et de l’autre, cette sensation d’être dépassée par cette déferlante de promotions.

L’urgence de l’achat

L’urgence donc de l’achat, alors même que mes étagères croulaient à l’époque sous le poids de frusques en polyester (matière qui, rappelons-le, est un tissu extrêmement polluant, fait à partir du même plastique que celui des bouteilles et qui, pour couronner le tout, nous fait transpirer autant que le jour du baccalauréat).

Je me revois, deux années en arrière, à épier les moindre remises en fille cachée d’inspecteur Derrick, et à chercher compulsivement des articles ; à me constituer une liste d’achats à effectuer et ainsi pouvoir, comme un bon petit soldat de la fast fashion, cocher la case “soldes” lorsqu’on me demanderait si je les avais faites. Sentir cette frénésie de la nouveauté, la porter, puis s’en lasser. De toute façon, ce n’est pas bien grave, on l’a payée si peu cher que l’on pourra sans séparer sans états d’âmes !

Mais je crois que ce qui me motivait le plus, c’était ce mirage consumériste qui vous laisse miroiter que vous avez absolument besoin de tout ça, que c’est un signe de réussite sociale et que vous le valez bien.

Et puis en deux ans, ma vision des choses a progressivement évolué. C’est un très long cheminement de déconstruire sa pensée et de changer ses habitudes surtout sur un sujet si ancré dans notre société. Je ne prétends pas avoir les clés ni être le parfait exemple de rédemption parce que j’apprends encore tous les jours, mais j’avais adoré lire l’article de mon amie Laetitia à ce sujet alors même que j’étais loin, très très très loin, à des galaxies même, d’opérer ce changement.

Et quelque part je suis un peu fière d’avoir pu laisser mon raisonnement faire son petit bonhomme de chemin, se déconstruire de lui-même pour se forger différemment. En fonction des informations glanées au fur et à mesure de mes recherches, mais aussi grâce à mon ressenti sur la manière dont j’avais envie de consommer.

J’ai commencé par me confronter à une réalité extrêmement abrupte : les documentaires tels que The True Cost (qui m’a totalement secouée et bouleversée pendant plusieurs jours) ou plus récemment Révolte dans la mode sur Arte ont été une première confrontation à ce système absurde et corrompu.

Le prix à payer

Outre la piètre qualité des vêtements qui y est pointée, on découvre les conditions abominables de production et le désastre écologique dont ce secteur, le 2e plus polluant au monde, est responsable.

Quand on sait que 20 000 litres d’eau sont nécessaires pour fabriquer un simple tee-shirt en coton, et que pour réaliser ceux-ci (comme tant d’autres vêtements), des teintures nocives sont utilisées pour finir par s’écouler et polluer les rivières et fleuves des pays de production, peut-on encore dire que le prix à payer est dérisoire ? Et je ne parle même pas de l’empreinte carbone générée par la délocalisation de cette main d’oeuvre et des trajets que cela implique.

Quand on connaît les conditions de fabrication déplorables et la misère dans laquelle des familles travaillent pour combler nos petites frénésies shopping et nous donner l’illusion de combler un vide en achetant, peut-on encore dire que le prix à payer est dérisoire ?

Serait-il vraiment impossible pour des mastodontes de la fast fashion de rogner sur leur budget média pour offrir un meilleur cadre de vie et aider au développement de ces populations ? 

Au-delà de ces considérations éthiques et écologiques qui ont fait naître en moi un début de remise en question, je me suis également interrogée sur la qualité des vêtements qui constituaient ma garderobe. Et rapidement, je me suis rendue compte que les matières étaient de moins en moins qualitatives, chez moi, comme sur les portants des magasins, et que certains pulls boulochaient alors même qu’ils étaient encore sur leur cintre en rayon (l’étiquette indiquant pourtant un prix à 3 chiffres parfois…). Je me suis aussi dit qu’il était quand même sacrément inconcevable de payer 150€ une robe en polyester (donc potentiellement désagréable à porter et polluante si vous avez bien suivi) alors qu’il s’agit d’un des tissus les plus bas de gamme qui soit.

Et combien de fois ai-je constaté qu’un vêtement se détériorait dès la première fois que je le portais ? Des perles qui tombent, un jean qui se déchire au niveau de la poche arrière, un trou dans une maille à peine portée, ou encore un pompon de sac qui s’arrache en moins de 3 sorties en soirée, alors même que je pense être l’une des personnes les plus soigneuses de cette planète (oui, bon, voilà, vous voyez l’idée).

Ce constat m’a donc amenée à réaliser qu’au final, acheter moins cher rimait avec acheter plus souvent en raison d’une qualité qui laisse autant à désirer que la grammaire dans un épisode des Anges ; Et j’ai commencé à me dire que l’illusion de faire des économies en shoppant à des prix dérisoires était finalement un habile tour de passe-passe des grandes chaînes pour nous faire consommer bien plus.

Est-ce vraiment normal de payer un soutien-gorge 5€ ?

Serait-on donc en train de nous empapaouter en nous faisant croire que notre pouvoir d’achat est fabuleux parce qu’on peut remplir un caddie Primark sans être à découvert ?

Dans le reportage Révolte dans la Mode, Lidewij Edelkoort, prévisionniste des tendances et engagée pour une mode responsable, pose une vraie question sur le prix des vêtements : est-ce vraiment normal de payer un soutien-gorge 5€ ? Ou un tee-shirt 7€ ? La réponse, vous l’avez. Si, si, je vous promets.

Si l’on regarde les vêtements de nos grands-parents par exemple, qui avaient non seulement le mérite de durer toute une vie (voire plus, merci les friperies ), et d’être bien coupés et réalisés dans des matières nobles, on comprend que pour garder ce niveau d’excellence, il faut nécessairement passer du temps sur le produit. Et cela nécessite un savoir-faire qui, vous le savez mieux que moi, se paye. Mais certainement pas 5€… (Cela pose aussi la question du pouvoir d’achat, mais je garde ce sujet et mes petites astuces pour un prochain post.)

Aujourd’hui, à cause de l’obsolescence programmée, on nous sert une mode jetable, sans intérêt, sans valeur ajoutée, uniformisée et d’une tristesse absolue (ce n’est que mon avis) que l’on se presse de renouveler parce que la presse et la société nous sommes de le faire. Quand les grandes chaînes de fast fashion s’empressent de renouveler leur collection tous les 15 jours, on comprend très vite que l’on nous somme l’urgence d’acheter toujours plus et de jeter tout autant, juste pour espérer être à la mode (ou “dans le coup” comme dirait Mamie Renée – ma grand-mère). Une quête vaine qui n’a aucun dessein sinon celui de détruire la planète et les vies derrière une main d’oeuvre intéressante car bon marché et de nous soutirer le plus de sous possible.

Avoir un corps parfait pour espérer porter un vêtement

Pire encore, Li Edelkoort explique aussi quelque chose que j’ai trouvé très intéressant (et ce n’est pas uniquement parce que j’ai une passion pour les années 50), c’est qu’auparavant, grâce à des créateurs comme Christian Dior ou Gabrielle Chanel, le vêtement apportait un volume et une silhouette à n’importe quel type de corps. Il suffit de regarder le style New Look, iconique de Dior : n’importe quelle morphologie pouvait (et peut toujours d’ailleurs – mes copines de garde-robe vintage le savent bien) porter ce genre de tenue.

Aujourd’hui, nous sommes dans un système inversé : il faut avoir un corps parfait (selon ce que la société entend comme parfait, soit extrêmement mince) pour pouvoir espérer porter un vêtement à la mode. C’est donc le corps qui doit se plier au vêtement et non plus l’inverse. (Un corps qui se plie au lieu d’un vêtement, voilà qui est sacrément cocasse si vous voulez mon avis !)

Ras le béret

Ces constats, qui pourtant sont latents, me sont un jour arrivés en pleine face et je me suis sentie d’abord impuissante, puis fortement agacée et enfin coupable d’avoir été complice sans trop m’en apercevoir, avant de réaliser qu’il n’y avait pas de bon timing pour sa prise de conscience et qu’il n’est jamais trop tard pour faire mieux et aller de l’avant. Nous avons tous notre rôle de petit colibri et rien n’est jamais perdu d’avance.

Du coup, vous l’aurez compris : tous ces facteurs (et je ne les ai pas tous cités) ont fait que j’en ai eu, comme qui dirait, ras le béret. Voilà donc près d’un an que je fais les soldes différemment. Je comprends parfaitement que nous n’ayons pas toutes et tous les mêmes prises de conscience au même moment, ni de la même manière, et j’estime avoir encore du chemin à parcourir parce que, aussi fort que je veuille bien faire, je suis encore loin d’être parfaite.

Je tiens également à préciser que je ne suis pas contre l’idée de faire les soldes, bien au contraire, et que je continue de les faire, mais à mon rythme et avec un filtre plus éthique et responsable. 

Shopper, oui. Mais mieux !

Je précise aussi, et c’est important, que je n’incrimine absolument personne car tout ceci est un cheminement personnel au final, et j’ai bien conscience qu’il y a aussi une question d’information, mais aussi de porte-monnaie et de pouvoir d’achat. Pour autant, je ne gagne pas des milles et des cents, mais j’ai simplement décidé de dépenser moins mais pour de plus jolies pièces, et si possibles faites en France ou en Europe.

Je reste persuadée qu’il est possible de se faire plaisir, quel que soit son portefeuille, en respectant (mieux) la planète et les personnes qui créent ce que vous portez. Je vous prépare d’ailleurs dès à présent un post avec tout ce que j’ai pu mettre en place comme techniques pour ne plus succomber aux sirènes des grandes chaînes (et ça a vraiment marché pour moi, croix de bois croix de fer, si je mens, je vais en enfer) ainsi que quelques adresses pour shopper bien et mieux !

J’espère que ce post vous aura intéressés ou questionnés sur ces sujets. J’aime parler de choses futiles autant que de sujets comme ceux-là, mais j’avoue que j’y vais toujours à tâtons par peur de sembler vouloir donner des leçons ou de ne pas (vous) intéresser.

En somme, mon prochain post sera plus léger (promis promis !) puisque je vous donnerai mes astuces et boutiques préférées pour shopper mieux et favoriser une économie circulaire. Merci de m’avoir lue et n’hésitez pas à m’écrire sur mon mail ou dans les commentaires pour en discuter car c’est un sujet qui me tient à coeur !

Et vous, quelles sont vos techniques pour shopper plus éthique ?

 

J’ai deux amours, mon Pays et Paris ♫

C’est avec cette chanson d’une femme qui est l’une de mes icônes et qui parle d’une ville qui m’est chère, Paris, que je voulais ouvrir ce post ! Comme Joséphine Baker, Paris est l’un de mes amours (et Josy aussi, soit dit en passant), en dépit de ses occupants souvent bien ronchons et d’une politesse qui semble avoir été remisée aux catacombes !

Toujours est-il que j’ai adoré ce moment et ces photos, grâce à l’initiative de la si douce et talentueuse Bulle de Mint. J’avais eu la chance de découvrir cette jeune femme lors de l’avant-dernier Dapper Day, puis l’avais revue lors du dernier en date (je vous en avais parlé ici et dont elle était la photographe officielle) et depuis j’ai non seulement pu apprendre à mieux la connaître, mais je me suis surtout trouvé beaucoup de points communs avec elle.

Aussi, lorsqu’elle m’a proposé de faire ces quelques photos, j’ai évidemment accepté immédiatement ! J’ai vraiment adoré le choix des lieux si iconiques de Paris et surtout son regard de photographe bienveillant.

Enfin, concernant ma tenue, hormis cette cape tout droit sortie de mes rêves (je voulais absolument ce genre de manteaux pour l’hiver et surtout dans un rose poudré si parfait), aucun de mes vêtements n’est de cette saison, tout simplement car j’ai décidé de restreindre mes achats, notamment au sein des grandes marques chez qui je ne me reconnais plus, tant dans les matières utilisées que dans les conditions de fabrication. J’achète donc moins, mais mieux. Je suis d’ailleurs en train de préparer un long post à ce sujet !

Cape : Gérard Pasquier (dénichée inopinément dans une boutique outlet)
Pull : Monoprix
Jupe : Cyrillus
Bottines : André
Boucles d’oreilles : Mango
Collants : Calzedonia
Ceinture : Mademoiselle R (La Redoute)
Bracelet : Lotta Djossou
Sac : vintage

Belle semaine