[Disclaimer] 
Rien de ce que je vais vous Ă©crire ici dans cet article n’est paranormal. En tout cas d’un point de vue purement factuel. Mon rĂ©cit n’est basĂ© que sur mon expĂ©rience personnelle et mon ressenti, mais celui-ci fut si fort que je trouvais intĂ©ressant de partager mon histoire avec vous. Il est fort probable que, si d’aventure, vous vous retrouviez dans cette boutique, rien d’anormal ne vous arriverait (en tout cas je vous le souhaite, pauvres mortels, ha ha ha). Et pour ce qui est du nom de l’enseigne je ne la citerai pas, ni dans l’article, ni dans les commentaires (mais si vous me soudoyez en DM sur Instagram, peut-ĂȘtre que je concĂšderai Ă  vous donner son nom). Il ne manquerait plus que l’on m’attaque pour diffamation !

Ceci Ă©tant dit, nous allons pouvoir commencer.
Dans mon prĂ©cĂ©dent article, je m’Ă©tais dĂ©jĂ  Ă©vertuĂ©e Ă  associer deux sujets pour lesquels j’ai une passion sans limite : le paranormal ainsi que le vintage. J’y Ă©voquais donc le cas des objets hantĂ©s et les possibles malĂ©dictions et autres esprits facĂ©tieux cachĂ©s dans nos trouvailles de brocante. J’y avais rapidement fait un Ă©cho sur les lieux qui abritent des Ă©nergies. Et peut-ĂȘtre que, comme moi, vous avez dĂ©jĂ  Ă©prouvĂ© un sentiment plus ou moins intense de malaise en pĂ©nĂ©trant dans un espace. Cette impression dĂ©sagrĂ©able est heureusement gĂ©nĂ©ralement occasionnelle et a tendance Ă  vite s’Ă©vanouir, en tout cas en ce qui me concerne. Mais cette fois-ci, ce ne fut pas le cas.

Comme toujours, je vous invite Ă  vous munir de votre eau bĂ©nite, et c’est parti mon kiwi !
Mon amour du vintage me pousse Ă  courir les boutiques d’antiquitĂ©s et autres friperies qui croisent mon chemin, partout oĂč je vais. Je suis une irrĂ©ductible de la brocante, une casse-cou de la friperie et je fais trĂšs peu de cas d’une devanture poussiĂ©reuse ou d’une sĂ©lection qui, de prime abord, ne m’inspire pas. Je laisse toujours sa chance Ă  l’endroit, car si comme moi vous aimez les vieux objets et aimez dĂ©busquer des trĂ©sors, il faut multiplier les visites et mettre de cĂŽtĂ© ses a priori (mais si vous avez lu mes bons conseils pour chiner vintage, vous le saviez dĂ©jĂ ). C’est donc ce que j’ai l’habitude de mettre en pratique. Et parfois, les commerçants ont le don de savoir mettre en scĂšne avec dĂ©licatesse leurs trouvailles, et parfois moins.

Ainsi, que cela soit ici, Ă  Paris, ou au fin fond d’une boutique-cave mal Ă©clairĂ©e comme dans l’un de mes repaires fĂ©tiches dans le Berry (il faut littĂ©ralement se munir de la lumiĂšre de son tĂ©lĂ©phone pour regarder correctement les objets) ou mĂȘme dans les “antiques” de Louisiane aux Etats-Unis qui parfois vous surprennent avec des pantins flippants au dĂ©tour d’une allĂ©e (je vous jure que c’est vrai, Toy Story 4 ne ment pas), je peux dire qu’il en faut beaucoup pour m’effrayer ou me mettre tout Ă  fait mal Ă  l’aise.

MĂȘme si j’ai en horreur les poupĂ©es et en particulier de porcelaine, comme je le disais dans mon article sur les objets hantĂ©s, je ne rebrousserai pas chemin parce que j’en croise une au grĂ© de mes flĂąneries. Cette longue introduction vise surtout Ă  vous expliquer que, clairement, ce qui s’est passĂ© lors de ma visite dans cette friperie parisienne, relevait d’autre chose que d’un endroit simplement mal Ă©clairĂ©.

J’ai bien sĂ»r mes adresses fĂ©tiches, celles que j’affectionne, pour m’offrir de jolies piĂšces vintage. Mais j’aime dĂ©couvrir de nouveaux lieux. Et par un hasard des plus Ă©tranges, la friperie dont il est question est situĂ©e dans une rue parisienne que j’arpente quasi quotidiennement sans jamais l’avoir vue, ni mĂȘme aperçue, en tout cas avant d’y pĂ©nĂ©trer ce fameux aprĂšs-midi pluvieux d’automne. Il ne s’agit pas d’une grande rue et les commerces n’y sont pas non plus envahissants. Et pour une personne aussi passionnĂ©e par les vĂȘtements anciens et qui dĂ©busque une brocante Ă  plusieurs kilomĂštres Ă  la ronde, j’ai bien du mal Ă  me dire que cette boutique ne m’ait jamais interpelĂ©e.

Pourtant, il y a tout pour la remarquer : sa vitrine dĂ©borde de vĂȘtements, entassĂ©s les uns sur les autres, mĂ©langeant les styles sans Ă©gard. La boutique semble, de l’extĂ©rieur, littĂ©ralement vomir de tissus. Des cintres sont accrochĂ©s Ă  mĂȘme la porte d’entrĂ©e, dĂ©voilant ainsi quelques piĂšces de grande marque. Une robe Chanel cĂŽtoie un sac en cuir dĂ©labrĂ©. Un escarpin des annĂ©es 80 semble chercher sa paire. Parfois mĂȘme, d’angoissants mannequins sont placĂ©s Ă  l’extĂ©rieur sur le trottoir, comme pour signifier que d’autres attendent impatiemment notre venue Ă  l’intĂ©rieur pour aspirer nos pauvres Ăąmes infortunĂ©es. Mais encore faut-il que la boutique soit ouverte. Car, comme pour nourrir le mystĂšre, cette Ă©choppe n’ouvre qu’au bon vouloir de son gĂ©rant. Un papier est griffonnĂ© Ă  l’extĂ©rieur, indiquant des horaires d’ouverture des plus Ă©tranges… Ainsi, l’espace est totalement fermĂ© le samedi, ce qui est des plus Ă©tonnants pour une boutique de ce type et localisĂ© dans le quartier en question. Mais soit…

Ce que je sais, en tout cas, c’est que mon esprit ne voulait tout simplement pas voir ce lieu. Jusqu’Ă  ce fameux jour.

Moi en arrivant devant la boutique en question :

Un dimanche, aprĂšs une grande balade avec mon ami, nous empruntons cette fameuse rue dont je ne peux vous rĂ©vĂ©ler le nom. C’est lĂ  qu’il me suggĂšre une visite dans cette friperie au sein de laquelle il s’Ă©tait dĂ©jĂ  rendu, une fois ou deux, mais qu’il n’avait pas apprĂ©ciĂ© plus que cela. Il me fait part de ses doutes quant au fait que je puisse apprĂ©cier l’endroit, mais aprĂšs tout, il en faut plus pour me dĂ©courager.

J’hĂ©site un instant, inspecte la vitrine qui ne m’inspire guĂšre, mais comme je vous l’ai dit plus haut, je mets de cĂŽtĂ© mon a priori et mon intuition plutĂŽt nĂ©gative pour donner sa chance Ă  l’endroit. Nous pĂ©nĂ©trons dans ce qui me semblait ĂȘtre une boutique minuscule et qui s’avĂšre en fait bien plus dense que je ne l’imaginais. Je ne remarque pas immĂ©diatement qu’un escalier mĂšne vers un Ă©tage en-dessous. Mon ami s’y faufile tandis que je parcours calmement les portants du rez-de-chaussĂ©e. Le monsieur Ă  la caisse n’est pas particuliĂšrement aimable, mais il ne me semble pas hostile pour autant.

Mais trĂšs vite, quelque chose me chafouine, et cela n’a RIEN de paranormal. Je dirai mĂȘme que c’est souvent une constante dans certaines friperies parisiennes. Je constate que les vĂȘtements, entassĂ©s les uns sur les autres, sont trĂšs sales et en trĂšs mauvais Ă©tat. Ils sont criblĂ©s de trous, de tĂąches et vendus Ă  des prix exorbitants. Alors certes, ils ont parfois de belles Ă©tiquettes de luxe, mais cela ne justifie en rien les sommes rĂ©clamĂ©es. Je profite de cette interlude pour clairement fustiger ces vendeurs qui proposent des haillons Ă  des prix incroyables sous prĂ©texte que c’est vintage ! Le vintage peut subir les dommages du temps, cela fait partie du charme et je suis totalement en phase avec ça, mais veillez Ă  ne pas trop prendre les clients pour les idiots du village. Ça, croyez-moi, ça a le don de m’agacer fortement.

Ainsi, bien que consternĂ©e par ce que je vois, je continue ma chasse aux trĂ©sors du plus calmement que je peux, mais je commence Ă©videmment Ă  rĂ©aliser que ce n’est pas dans cette friperie grotesque que je trouverai le moindre trĂ©sor. Manque de bol, je suis repartie les mains vides, mais avec un esprit farceur ou je ne sais quelle diablerie, collĂ©e aux basques…

À mon tour donc d’emprunter l’escalier Ă©troit menant Ă  l’Ă©tage d’en-dessous. C’est prĂ©cisĂ©ment Ă  cet instant d’ailleurs que je rĂ©alise son existence. Me voici au premier sous-sol de cette friperie qui, dĂ©cidĂ©ment, me surprend de plus en plus, et pas de la maniĂšre la plus positive qui soit. Devant moi, s’Ă©tend un nouvel espace de chine, et je ne ressens rien, en tout cas : rien d’excitant. Aucune once d’excitation ni d’adrĂ©naline. Pourtant, ceux qui me connaissent le savent : je ne refuse JAMAIS ni un verre de Sancerre, ni une session shopping vintage. Mais lĂ , je ne sais pas si c’est le fait d’ĂȘtre descendue, et donc d’ĂȘtre dans un espace sans lumiĂšre extĂ©rieure, ou si c’est le fait de ne pas voir mon ami, ou peut-ĂȘtre autre chose, mais je commence Ă  ressentir une impression qui me met trĂšs mal Ă  l’aise. Il y a pourtant une autre personne en train de regarder les portants calmement, mais rien n’y fait : je sens mon angoisse monter de maniĂšre parfaitement incontrĂŽlable.

Étant d’un naturel anxieux, j’ai l’habitude de gĂ©rer mes angoisses, alors je me ressaisis et tente de me concentrer sur les cintres qui meublent l’Ă©tage et sur ce qu’ils pourraient m’offrir d’intĂ©ressant. J’ai l’habitude aussi des impressions Ă©tranges associĂ©es Ă  des lieux, cela m’arrive peu souvent, mais mon 6e sens sait toujours se rappeler Ă  moi quand c’est nĂ©cessaire. Alors j’essaie de me contrĂŽler, de ne plus y penser, et de focaliser mon attention sur les jeans vintage qui sont exposĂ©s. Ce petit jeu dure quelques minutes, jusqu’Ă  ce que mon apprĂ©hension se fasse plus pressante, plus oppressante aussi.

Mon regard quadrille l’espace quand je commence Ă  rĂ©ellement me sentir submergĂ©e par l’Ă©motion. Je sens littĂ©ralement mon coeur s’accĂ©lĂ©rer et battre Ă  une cadence qui commence Ă  m’effrayer. Mais certainement pas autant que cet endroit. Quelque chose de nĂ©gatif est en train de se passer mais j’ignore ce que c’est. Mes mains sont moites, je me sens prisonniĂšre et j’Ă©touffe tellement dans ce lieu que je m’empresse de desserrer mon manteau pour respirer.

Une nĂ©gativitĂ© extrĂȘme m’envahit et je sais que cette Ă©motion n’a rien Ă  voir avec moi.

Je me sens Ă©piĂ©e, regardĂ©e, observĂ©e. Une nĂ©gativitĂ© extrĂȘme m’envahit et je sais que cette Ă©motion n’a rien Ă  voir avec moi. Pourtant, elle est lĂ  et me contrĂŽle, tant et si bien que je perds tout sens logique. Je n’ai qu’une envie : me prĂ©cipiter dans les escaliers et courir hors de cette boutique, mais je ne peux pas. Je dois retrouver mon ami.

Mon coeur veut se projeter en dehors de ces murs, mais ma raison sait que je dois dĂ©sormais descendre un Ă©tage plus bas. Car c’est lĂ  que je comprends qu’un autre escalier semble mener vers le second sous-sol, peut-ĂȘtre la porte vers les trĂ©fonds de l’enfer ?

Allez, on dĂ©compresse un gros coup : je n’ai pas croisĂ© de diablotin me piquant les fesses avec dĂ©lectation munie de sa fourche Ă  l’Ă©tage infĂ©rieur. J’ai retrouvĂ©, avec un soupçon de soulagement, mais sans grande surprise, mon ami, qui Ă©tait en train de passer en revue ce 3e Ă©tage de fripes, dans le plus grand des calmes. ImmĂ©diatement rassurĂ©e, j’accours vers lui pour lui manifester mon malaise et mon sentiment d’oppression. L’avoir retrouvĂ© m’a soulagĂ©e, certes lĂ©gĂšrement, c’est vrai, mais pour autant, mon Ă©tat d’anxiĂ©tĂ© ne s’est pas Ă©vaporĂ©, j’aurais mĂȘme tendance Ă  dire qu’il s’est exacerbĂ© en descendant davantage. Quelque chose clochait dĂ©finitivement lĂ -bas Ă  cet instant, et cela n’avait rien Ă  voir avec une angoisse due au fait que je sois momentanĂ©ment seule dans ce lieu (surtout que j’ai l’habitude de cela). À toutes fins utiles, je tiens Ă  prĂ©ciser que je ne suis pas claustrophobe pour un sou.

C’est ainsi que nous sommes rapidement remontĂ©s au rez-de-chaussĂ©e, avons pris nos clics et nos clacs et sommes partis. Le monsieur de la caisse n’avait pas bougĂ© d’un iota et Ă©tait toujours recroquevillĂ© sur sa chaise, Ă  dieu sait quoi faire. C’est Ă  peine s’il a remarquĂ© notre prĂ©sence et notre sortie en trombe. Étrangement, la fuite de la boutique m’a Ă  peine soulagĂ©e. Il m’a fallu, et c’est important de le mentionner, pas loin d’une heure pour retrouver mon Ă©tat normal. Et c’est bien la premiĂšre fois qu’un sentiment de malaise aussi intense s’empare de moi. Pourtant croyez-moi, je reviens de loin : je l’ai dĂ©jĂ  dit ici, mais j’ai vĂ©cu toute mon enfance dans une maison dont je suis persuadĂ©e qu’elle Ă©tait (et est toujours je prĂ©sume) hantĂ©e et j’ai vĂ©cu quelques expĂ©riences paranormales extrĂȘmement dĂ©rangeantes au cours de ma vie dont certaines qui, vĂ©ritablement, sont bien pires sur le papier que ce fragment d’expĂ©rience dĂ©sagrĂ©able dans un sous-sol de boutique. Pour autant, je n’ai JAMAIS ressenti un sentiment aussi intense que celui qui m’a habitĂ©e dans ce lieu, ce jour-lĂ .

Je ne peux pas l’expliquer de maniĂšre concrĂšte et scientifique ni mĂȘme de maniĂšre paranormale. Tout ce que je sais, c’est que j’ai vĂ©cu un moment fort dĂ©sagrĂ©able et marquant, et que pour toutes les broches vintage du monde, je ne remettrai jamais les pieds dans cet Ă©tablissement. Chose drĂŽle : j’ai presque un sentiment positif en passant devant dĂ©sormais. Comme si j’Ă©tais simplement heureuse d’en ĂȘtre sortie vivante ou de ne pas avoir Ă©tĂ© transformĂ©e en crapaud pour le reste de ma vie.

En tout cas, Ă  l’heure oĂč je vous Ă©cris, la boutique reste dĂ©sespĂ©rĂ©ment fermĂ©e depuis un bon moment, ce qui est possiblement un triste effet de la crise du coronavirus.

Alors, maintenant, je sollicite votre avis : est-ce que ce lieu est chargĂ© en Ă©nergies nĂ©gatives ? Des choses regrettables s’y sont-elles dĂ©roulĂ©es ? Est-ce qu’un esprit farceur ou malveillant veut garder pour lui Ă©goĂŻstement tous les vĂȘtements vintage de la boutique (il serait bien peu exigeant, mais soit) ? Ou est-ce simplement un concours de circonstance et mon esprit qui s’est emballĂ© pour construire un scĂ©nario d’angoisses ? 

Je laisse planer le doute, mĂȘme si je reste convaincue que ce lieu a Ă©tĂ© chargĂ© en Ă©nergie nĂ©gative, un jour ou l’autre, et qu’il aurait bien besoin d’un bon coup de sauge XXL et d’une dĂ©contamination par les soeurs Halliwell.

N’hĂ©sitez pas aussi Ă  m’Ă©crire en DM si vous avez vĂ©cu une expĂ©rience similaire, je serai ravie de partager l’expĂ©rience en stories. Boo!Â đŸ‘»

10 comments on “Mon shopping dans la friperie la plus creepy de Paris đŸ”Ș”

  1. J’ai adorĂ© lire ton rĂ©cit.. et en mĂȘme temps brrr ça fait froid dans le dos.
    Je suis assez sensible Ă©galement aux Ă©nergies nĂ©gatives des lieux. Je pense qu’il doit y avoir un mĂ©lange de plusieurs choses, qui t’ont rendue si nerveuse.
    Des choses impalpables, ça peut ĂȘtre la nĂ©gativitĂ© du patron, quelque chose comme ça.

    • Merci beaucoup pour ton commentaire et ton compliment <3
      Je pense comme toi, les ressentis n'ont pas forcĂ©ment une origine lugubre ou paranormale mais peuvent ĂȘtre causĂ©s par une dispute par exemple. Bon lĂ , clairement, elles devaient ĂȘtre plus que quotidiennes vu la charge qui me pesait 😅

  2. Je connais le nom de cette boutique (et je n’irai jamais) grĂące Ă  toi, mais toi-mĂȘme tu sais que mon petit frĂšre y a vĂ©cu comme toi une expĂ©rience dĂ©sagrĂ©able (hashtag bachi-bouzouc). En tout cas j’ai adorĂ© ton article, quel plume ! <3

    • ça m’a profondĂ©ment chatouillĂ©e de parler de cette anecdote ĂŽ combien gĂ©niale, mais j’avais trop peur qu’on finisse par faire le lien ! hahaha
      Merci mon chat 💖

  3. Quand on cherchait une maison avec Mon mari (je parle au passĂ© car j’ai abandonnĂ©), on est allĂ© visiter une maison qui avait l’air bien sympa en photo.
    ArrivĂ©e devant, je me suis figĂ©e et je me suis sentie paniquĂ©e. Comme si j’étais en plein danger. Mon sixiĂšme sens et mon troisiĂšme Ɠil se sont rĂ©veillĂ©s pour me dire de faire attention

    Impossible de rentrer dedans, je sentais quelque chose de malfaisant. J’avais rĂ©ellement peur d’y rentrer

    Mon mari a insistĂ©, et ma fille (qui avait 4 Ans) m’a dit qu’elle avait peur d’y aller (elle ne l’avais jamais dis et ne l’a jamais redit)

    Alors oui je n’ai pas pu vĂ©rifier mais je suis sure qu’il y avait quelque chose de mauvais dans cette maison. Je ne suis jamais repassĂ© devant, je ne peux pas

    • oh wow ! Merci infiniment pour ton tĂ©moignage, lĂ  effectivement ça avait l’air trĂšs puissant et surtout Ă©pidermique !
      Ma foi quand c’est ainsi, il vaut mieux Ă©viter de contrarier son intuition, on finit jamais dans de bonnes affaires 😅
      En tout cas ce serait intĂ©ressant de savoir si un truc bizarre s’est Ă©ventuellement passĂ© lĂ -bas…

  4. J’ai adorĂ© ton article ! On oublie parfois la charge Ă©motionnel que les objets et les lieux peuvent accumuler.
    Est ce qu’il t’est arrivĂ© au contraire de te sentir particuliĂšrement rassurĂ© par un lieu ou un objet chinĂ© ? ❀
    Merci pour ce tĂ©moignage â˜șâ˜ș

    • Merci ma Laura pour ton mot ! Alors je te suis complĂštement pour les objets chargĂ©s de bonnes Ă©nergies, c’est notamment le cas des bijoux que je tiens de ma petite mamie. Quand je les porte, je me sens plus forte ! Mais ça m’est aussi arrivĂ© sur des objets achetĂ©s en brocante… d’ailleurs, si tu n’as pas encore lu mon article sur les objets hantĂ©s, je pense qu’il t’intĂ©ressera ! Bisous beautĂ© ❀

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.