Loretta Banana

beauté

Ma routine maquillage vintage ✨💄

Et bien ! Avouez que vous pensiez que les poules auraient des dents au moment où ce post aurait été publié ! Il fut un temps (oui un temps fort lointain) où je vous avais demandé sur Instagram des suggestions de sujets pour mon blog. Parmi les réponses reçues, beaucoup tournaient autour de maquillage et notamment de ma routine quotidienne. Je ne suis pas sûre que ce soit si original, mais peut-être que ça vous donnera des idées. J’ai longtemps hésité sur le format à vous proposer : je trouvais la vidéo plus adaptée mais je n’y connais pas grand chose (Mamie est vintage jusqu’au bout) (bon en vrai je déteste me voir parler à l’écran) alors plutôt que de tergiverser encore, je me suis enfin décidée à vous faire cet article à l’écrit, dans lequel je me sens bien plus à l’aise !

Alors pour commencer, petit disclaimer : je fais très attention à ce que j’achète en termes d’alimentation, de soins etc, toutefois je suis un peu moins regardante pour le maquillage. Je privilégie bien sûr des marques vegan, ou tout du moins cruelty free, j’essaie de passer doucement aux produits plus naturels, toutefois inutile de me houspiller sur la composition ou autres car je sais que tout n’est pas parfait. J’essaie de rationaliser au mieux aussi en terme d’efficacité, de couvrance/pigmentation et de prix (car on ne va pas se mentir : les produits vegan, naturels et efficaces représentent bien souvent un budget conséquent).

Petit rappel à toutes fins utiles (vu que j’en parle beaucoup dans mon post) : une marque dite cruelty free s’engage à ce qu’aucun de ses produits ne soit testé sur les animaux (ni même par des tiers dans la chaine de production), vegan signifie qu’en plus d’être cruelty free, la marque n’utilise aucun ingrédient d’origine animale dans sa composition (par exemple cire d’abeille proscrite dans les rouges à lèvres). Attention : une marque vegan ne signifie pas qu’elle est bio ou encore naturelle (car je constate que beaucoup d’acteurs jouent sur ces termes pour nous faire passer des vessies pour des lanternes, et ça, ça me chiffonne allègrement).

De la même manière donc avec laquelle je vous avais parlé de ma routine manucure (et de comment je m’y prends pour entretenir mes ongles longs), ou encore de comment je suis passée aux soins naturels et sans silicones pour mes cheveux, voici maintenant mes conseils et produits fétiches pour réaliser mon maquillage quotidien, lequel peut potentiellement varier d’un jour à l’autre, mais en voici les grandes lignes !

Je m’inspire principalement des caractéristiques propres aux années 50 et assez iconiques de l’époque : sourcils ultra dessinés et épais, eyeliner appliqué en “virgule” (ou oeil de chat), bouche rouge et teint parfaitement unifié. C’est typiquement le genre de maquillage que l’on associe au look “pin-up” ou encore celui de Dita Von Teese, mais avant d’être tout cela, c’était surtout le look de l’époque et donc de nos mamies, et il est, je trouve, d’une élégance folle et s’associe à toutes les tenues !

C’est mon maquillage de réconfort, certes un peu chargé mais extrêmement féminin à la fois, et je trouve qu’il permet de véritablement “finir” le look, que vous souhaitiez rehausser une tenue plus classique ou aller carrément dans le sophistiqué. Pour accompagner le rituel de maquillage (qui me provoque une grande source de calme et dont je ne me sens jamais esclave), j’écoute souvent des podcasts (et si vous aimez les podcasts de crimes, j’ai tout ce qu’il vous faut ici).

Passons maintenant aux choses sérieuses !

1- Le teint 
Etape préliminaire obligatoire : j’applique avant toute chose une base pour les yeux.
Elle permet à votre liner et votre fard à paupières de rester en place tout au long de la journée. C’est pour moi un indispensable pour éviter de me retrouver avec le trait de liner décalqué sur la paupière mobile ! A fortiori, il est particulièrement utile l’été, en cas de canicule, mais aussi évidemment lorsque je me produis sur scène et que je dois faire tenir l’équivalent du rayon fard à paupières de chez Sephora sur mes deux seuls yeux.

> Le produit que j’utilise : je vous conseille l’iconique base Primer Potion d’Urban Decay (vegan) mais qui reste tout de même relativement chère (22€), et son dupe (que j’utilise désormais tout le temps) : la base fard à paupières HD de chez NYX (cruelty free) à 7,90€ (prix imbattable !). (Les deux marques sont toutefois sous l’égide de L’Oréal…)

Pour mon teint, j’applique ensuite un fond de teint léger ou une BB crème, directement au doigt ou avec un beauty blender selon l’effet souhaité. Trouver un produit fond de teint qui me convienne n’a pas été une mince affaire. J’ai en effet la peau très claire (certaines marques me donnaient plutôt un teint de retraité vivant à Nice et ayant abusé du soleil, alors même que j’utilisais la nuance la plus claire !), et je déteste l’effet trop “plâtre” et couvrant. Sans compter que les compositions sont souvent catastrophiques. Je suis bien heureuse d’avoir trouvé celui qui me convient auprès d’une marque qui joue la transparence et le naturel et avec de bien jolis produits : Couleur Caramel !

> Le produit que j’utilise : Celui que j’adore est le Fond de Teint Fluide Hydra Jeunesse dans la teinte 21 (porcelaine). Il coûte 29€ mais fort bien amortis, puisqu’il m’a duré presqu’un an, à raison d’une application par jour ! Je viens d’acheter mon 2e flacon et j’en suis toujours aussi ravie. Et pour ne rien gâcher : ce produit est bio et vegan !
En variante, j’ai découvert récemment un produit plutôt pas mal aussi, la BB crème So’Bio étic BB Cream en teinte 01 Beige nude, offerte par ma Ronsart (qui vient souvent me lire, alors un petit coucou très chère !). Elle est assez épaisse pour une BB crème mais du coup elle fonctionne bien comme fond de teint, et il faut assez peu de produit pour couvrir tout le visage.

Pour achever de me donner bonne mine (et surtout si j’ai abusé de Chardonnay la veille), j’utilise l’anti-cernes correcteur (dans sa teinte la plus claire) de chez AVRIL (7€), marque française très accessible que j’adore et qui est très engagée pour le bio et l’environnement. Leurs produits sont cruelty free et la plupart vegan.

Enfin, je termine mon teint avec une poudre libre pour unifier et matifier. Si vraiment il fait chaud ou que j’ai besoin d’une retouche, je n’hésite pas à me repoudrer légèrement en cours de journée. La poudre que j’utilise actuellement est tout à fait satisfaisante, il s’agit de la poudre fond de teint minéral de chez Lily Lolo, marque cruelty free et spécialisée dans un maquillage minéral 100% naturel. J’utilise la teinte China Doll et celle-ci coûte 19,50€.

> Mon astuce pour rester matifiée toute la journée, sans emmener tout mon bazar : j’utilise un petit pinceau rétractable que je poudre au préalable avec ma poudre fétiche, avant de le mettre dans mon sac.
Je sais que ma routine teint est assez dense, pourtant je n’ai pas particulièrement d’imperfection ou de choses à cacher, mais j’aime beaucoup l’effet d’une peau unifiée. Vous pouvez après la moduler selon vos envies : pour plus de légèreté, un anti-cernes et un peu de poudre peuvent suffire.

2- Les sourcils
Afin de donner plus de densité à mon regard et lui apporter la touche vintage nécessaire, je n’hésite pas à redessiner mes sourcils. Je les épaissis, les coiffe un peu plus en circonflexe et prolonge la ligne (tout en suivant la courbe naturel des poils) pour descendre presque au niveau des yeux, à la Sophia Loren. Pour ce faire, j’utilise un pinceau duo, fort pratique, de chez AVRIL qui est doté d’une brosse et d’un pinceau à poils bien fermes et courts, idéal pour dessiner avec précision les sourcils.

Dans un premier temps, je brosse donc mes sourcils en leur donnant la forme qui me plait (avec le fameux circonflexe), puis ensuite, je vais aller travailler la forme à l’aide d’une crème teintée pour les sourcils. J’utilise celle de chez NYX, la Tame & Frame Pommade Waterproof que j’ai choisie dans la teinte “Brunette“, un marron cendré qui s’associe bien à mes cheveux auburn et à ma peau claire et qui ne coûte que la modique somme de 8,50€ (un excellent dupe de la Anastasia Beverly Hills qui m’a tant été louée, mais qui est excessivement chère !). Je dois en être à mon 4e pot et j’en suis toujours très satisfaite. Sa contenance dure plus de 6 mois, et je trouve la matière très agréable et facile à appliquer, et d’une tenue irréprochable. Je procède en plusieurs étapes : je prélève de la matière avec mon pinceau et je commence par densifier l’intérieur du sourcil comme pour dessiner de “faux” poils et combler les éventuels trous, pour ensuite avoir la main plus légère sur l’extrémité, que je n’hésite pas à prolonger pour un effet hollywoodien !

3 – Les yeux
Nous voici à la partie la plus intéressante, n’est-ce pas ? Le regard de velours !
Vous l’aurez compris : je ne jure que par mon trait d’eyeliner et ce depuis… 12 ans environ (pourtant je vous assure qu’il m’arrive encore régulièrement de louper mon trait, et ça me rend quelque peu hystérique, il est d’ailleurs totalement proscrit de me parler lorsque je m’attèle à cette tâche – gare aux malheureux.ses qui s’y risquent) !

J’ai donc eu le loisir la pénible tâche de m’essayer à un panel d’eyeliners, du plus cher au plus accessible, du plus efficace au pire, et je peux vous dire une chose : en trouver un digne de ce nom est bien plus périlleux que toutes les épreuves de l’Odyssée d’Ulysse. Je ne compte pas tous les recenser ici, je vais me contenter des deux modèles que j’utilise le plus, que j’ai rachetés à plusieurs reprises, qui ne s’assèchent pas en 1 mois, n’ont pas un pinceau détérioré en quelques semaines et surtout, surtout, qui sont suffisamment pigmentés pour faire une belle ligne même au-dessus d’un paquet d’ombre à paupières.

Mon préféré est le “Sex Kitten” de chez Tarte : déjà, car j’adore son nom et son capuchon avec une tête de chat (marketing, ton univers impitoyable), mais surtout il dure je pense environ 6 mois, a une pigmentation noire incroyable (même par-dessus des fards irisés),  un pinceau très facile d’application et surtout il répond à sa promesse : faire des yeux de chat ! De plus, la marque est vegan (certifiée par PETA), alors pour moi, il a tout bon ! Il coûte 19,90€.

Son alternative n’est ni cruelty free ni vegan (c’est bien ce qui m’embête), mais c’est un eyeliner iconique (on peut le voir dans sa version old school sur les publicités des années 60), raison pour laquelle je le mentionne tout de même : le REVLON colorstay liquide noir intense. Il tient sa promesse, son pinceau est petit, très précis, c’est un produit très efficace et assez peu cher (autour de 10€) et il me dure plusieurs mois.

Du côté des palettes…
Je ne vais pas être très originale, et bien que je sois une makeup junkie, je n’achète pas touuuutes les palettes (qui a besoin de 30 palettes, franchement ?) et je ne teste pas forcément les nouvelles marques. La seule qui m’ait réconciliée durablement et pour de bon avec le fard à paupières, c’est TOO FACED (marque vegan), et pour cette raison, je n’utilise presque qu’elle pour les fards. Ma préférée est sans conteste la Sweet Peach (je suis absolument fan des teintes roses, irisées et chaudes qui se marient bien avec mon teint), j’adore aussi celle au chocolat. Je trouve que la pigmentation est incroyable et l’odeur divine (les palettes comme les maquillages de ces gammes sont souvent infusées à la pêche ou au chocolat). Sur la photo qui illustre l’article, je suis maquillée avec la Sweet Peach.

(Outre cette considération, en collectionneuse et obsessionnelle de maquillage ancien, j’ai découvert récemment que la ligne SWEET PEACH de Too faced avait probablement été inspirée d’une très vieille collection de la marque iconique AVON, très ressemblante en terme de design et de thématique, vous n’avez qu’à voir ci-dessous. Elle s’appelait alors à l’époque Pretty Peach ! La ressemblance est frappante, je vais enquêter et peut-être même en faire un post, tiens !)

Autrement, j’aime aussi beaucoup la palette Walk of Shame de Charlotte Tilbury (avec des teintes brunes, pourpres et rose doré, comme c’est étonnant !). (La marque est cruelty free.) Et j’aime aussi Urban Decay et Zoeva.

Des cils de biche :
Pour un regard digne de Betty Boop, deux mascaras que j’ai testés à plusieurs reprises et de deux marques dont j’ai préalablement parlées : l’iconique “Better than sex” de Too Faced (effet va-va-voom assuré ! 26€) et le Lights, Camera de chez Tarte (25€).

Pour un effet plus discret, j’adore ceux de chez Alverde mais malheureusement indisponibles en France. Ils sont distribués dans les magasins DM en Allemagne et si vous avez l’occasion, je vous conseille d’y faire un tour ! Les Allemands sont beaucoup trop forts en produits naturels bio et efficaces et les prix défient toute concurrence ! (Chez Alverde, il faut compter environ 4€ pour un mascara…)

4 – Les joues
(Bon, on est d’accord que ça pouvait s’associer au teint, mais je préférais aller dans l’ordre de mon rituel de maquillage !)
Alors, certes, attention à l’analogie : l’highlighter ne fait pas partie du maquillage des années 50, toutefois pourquoi se priver du peu que ce monde moderne nous offre d’intéressant ? J’ai donc ajouté ce geste à ma routine, et j’alterne, selon l’effet souhaité entre deux types de produits.

Pour sortir le grand jeu, je mise sur un highlighter du feu de dieu et ceux de chez Ciaté font parfaitement le travail. J’ai le fameux “Roger Darling” de la collection Jessica Rabbit (31€), et le Glow Too (en teinte Moondust, 28€) et je trouve qu’ils sont tous les deux très pigmentés (en tout cas suffisamment pour donner le teint glowy que je recherche). De plus, la marque est vegan (certifiée PETA).

En alternative beaucoup plus soft (et donc moins pigmentée), j’aime beaucoup les Perles Sublimatrices de la marque bio et naturelle dont je vous parlais plus haut, Couleur Caramel (29,90€). L’effet est suffisant pour un maquillage de jour plus discret et j’aime bien l’éclat que donne le produit à ma peau.

Pour les blush, je n’ai pas de marque fétiche et j’en possède quelques uns avec lesquels je tourne selon mon humeur. Pourtant, j’ai beau en mettre tous les jours, j’ai l’impression de ne jamais arriver au bout. Vous avez déjà fini un blush ici ? Car moi, jamais !

5 – Le rouge à lèvres
Voici donc la partie la plus épineuse car je n’ai jamais osé compter le nombre de rouges à lèvres que je possède et cela relève presque du fétichisme je crois… Contrairement aux blush, j’en ai finis énormément, les ai parfois rachetés, parfois pas. Mon préféré de tous les temps étant une série limitée, je n’ai jamais pu le racheter…

Alors je vous préviens, l’une de mes marques fétiches en rouge à lèvres n’a aucun engagement écologique ou éthique, c’est ma seule réelle entorse (il me semble) à mes convictions. L’exception qui confirme la règle dirons-nous, mais je mentirai en disant que je n’aime pas leurs rouges à lèvres. Le modèle en question est le Rouge Velvet Matte de chez Louboutin : sa pigmentation est incroyable, il tient toute la journée, ne file pas et son étui est magnifique. C’est un objet aussi beau que précieux et efficace (mais il peut vu son prix… 85€ ! Le mien m’a toutefois été offert par mon cher Doren Pirecci).

Les deux autres marques que j’affectionne sont toutes deux cruelty free et sont un bon compromis de glamour et d’efficacité : la première c’est – encore – Charlotte Tilbury, je mets notamment la teinte “Super Sexy” (un marron assez chaud) lorsque je veux éviter le rouge. Quant à l’autre marque, c’est un incontournable de la beauté dans un esprit vintage et qui vient des USA : Besame Cosmetics. J’adore leurs produits, extrêmement fidèles en teintes et packagings aux produits des années 20 à 60 (et vous savez peut-être que je collectionne le maquillage ancien..). Ils produisent aussi très souvent des collections limitées inspirées par des anciens films Disney et s’inspirent des couleurs authentiques des dessins d’époque. Ils ont notamment créé une collection pour les 80 ans de Blanche-Neige ou encore autour de La Belle au bois dormant.

J’ai essayé pas mal de produits de chez eux qui m’ont convaincue, dont le rouge à lèvres rouge (“Waterlily Blossom Red“) de la collection Disney Peter Pan “Mermaid Lagoon”, malheureusement il s’agissait d’une édition limitée… Si l’une d’entre vous veut s’en séparer à tout hasard, je le lui rachète illico ! Hahaha !

6 – Fixer son teint
La touche finale pour rafraîchir le teint et le faire tenir toute la journée ? Un spray léger d’eau florale, j’utilise la même que celle qui me sert à nettoyer ma peau matin et soir. Je prends de préférence une eau florale à la rose.
Pour une soirée ou une scène, je fixe mon maquillage avec un spray de maquillage professionnel, j’aime beaucoup celui d’Urban Decay, “All Nighter” ou le “Hangover” de Too Faced.

Et voilà ! J’allais dire “c’est tout”, mais je crois que ce n’est pas vraiment l’expression appropriée !

J’espère que ces petites recommandations sans prétention vous auront été utiles, et n’hésitez pas à me donner les vôtres dans les commentaires 💌

 

Toutes griffes dehors !

Pour avoir autant d’élégance que Zelda Fitzgerald en soirée (ou que Betty Draper en dîner galant), le vrai chic (selon moi) est d’arborer une manucure parfaite en ôtant ses petits gants de dentelle, ou de velours ! Un teasing qui est d’ailleurs bien souvent un classique des numéros de burlesque. Pour tout vous avouer, je suis extrêmement tyrannique envers moi-même et il est quasi impossible de me voir sans les ongles parfaitement vernis ! 

Mais la récompense, c’est que j’ai souvent des compliments sur ma manucure, même par les conseillères de chez Sephora ! Le plus souvent, on me demande même si mes ongles sont vrais, (ce qui est bien sûr le cas puisque c’est le sujet du jour) puis rapidement la question qui suit est souvent l’entretien. J’ai pensé donc qu’un article sur le sujet pourrait être intéressant pour vous donner mes combines pour faire pousser vos ongles et les entretenir.

Ce sont bien sûr mes petites astuces, et je ne prétends pas qu’elles puissent convenir à tout le monde, mais vous pouvez toujours les essayer pour vous faire votre propre idée !

> Tout d’abord, la base, c’est la B-A-S-E.

S’il n’y avait qu’une seule chose à retenir, c’est bien celle-ci ! Vos ongles vous diront merci ! Les miens n’ont jamais aussi bien poussé qu’avec une base appliquée avant chaque vernis, ou même au naturel. La base permettra à vos ongles de se solidifier et d’éviter de se dédoubler ou de se fendiller. J’en ai testées des tonnes (de la moins chère KIKO à la plus chère MAVALA) pour finalement trouver mon bonheur vers deux marques qui selon moi, se valent.

Dans la démarche de passer à des produits plus naturels et moins toxiques (surtout que niveau vernis, les compositions sont vraiment catastrophiques), j’ai totalement changé de marques, qui pour autant, n’en sont pas moins efficaces.

Je vous conseille donc celle de chez MANUCURIST (clairement ma marque chouchoute en ce moment) qui en plus d’être géniale, est vegan, cruelty-free et fabriquée en France. Que demande le peuple ? Sa formule est composée à 84% d’ingrédients naturels, ce qui me semble être un vrai bon compromis. J’ai acheté la mienne sur le site de Birchbox.

Dans un registre à peu près similaire, j’étais très contente également du base et top coat de chez LEA NATURE/SO BIO ETIC qui a une formule également similaire, bien plus clean que la majorité des produits sur le marché, et leurs produits ne sont pas non plus testés sur les animaux. L’avantage c’est que ce produit est 2 en 1 donc idéal pour alléger sa valise ou gagner de la place dans les tiroirs !

> En amande, tu les limeras !
Alors je risque très certainement de me mettre quelques unes d’entre vous à dos, mais je dois vous avouer quelque chose : je trouve les ongles longs et carrés pas franchement à mon goût 😅… Les avoir longs naturellement n’est pas permis pour tout le monde car parfois, ils n’arrivent simplement pas à pousser, ils nécessitent de l’entretien et puis il faut le dire : c’est peut-être glamour, mais c’est aussi pénible à entretenir ! (RDV en fin d’article pour une tranche de vie sur le sujet)*

Aussi, mieux vaut, selon moi, les avoir courts, mais impeccables, ou légèrement arrondis pour plus d’élégance si vous n’avez pas le courage ou simplement pas le temps de faire plus long. Mais en ce qui me concerne, le plus joli reste bien sûr l’ongle long et en forme d’amande, typique des manucures des starlettes Hollywoodiennes. Seulement, difficile d’obtenir ce résultat avec les limes bons marché. Souvent, elles sont désagréables à utiliser et bousillent complètement les ongles…. Non seulement vous allez perdre votre ongle en cours de route, mais surtout vous allez y passer des heures, au bas mot !

Là encore, c’est un produit magique qui m’a sauvée et c’est mon Doren qui me l’avait offert il y a plusieurs années : la lime à ongles parfaite qui portait très bien son nom “THE CURVE“, de par sa forme arrondie (idéale pour donner la courbe en amande) avec un imprimé léopard qui n’était pas pour me déplaire. C’est encore la lime que j’utilise aujourd’hui, toutefois, je suis extrêmement déçue car je découvre en vous écrivant cet article qu’elle n’est plus commercialisée 😭

Du coup j’ai fait un rapide tour d’horizon des limes qui me semblaient pas mal pour vous proposer un substitut, toutefois je ne les ai pas testées donc difficile de vous donner un avis tranché. Et pour tout vous dire, la plupart sont en carton, et je ne vous les conseille pas. En revanche, j’en ai trouvée une qui me semble très bien (par ailleurs bien notée sur d’autres sites tels que Mademoiselle Bio) et c’est probablement celle que j’achèterai si je devais en acquérir une à l’heure actuelle. Il s’agit du modèle de lime à ongles ovale de la marque KOBAKO. Je découvre cette dernière et je suis contente d’avoir eu à faire cette recherche car leurs produits m’ont l’air vraiment très bien (ils ont même des disques lavables pour le dissolvant, produit que je cherchais depuis longtemps !).

Il existe 3 types de limes selon la nature de votre ongle (très fin, normal ou rugueux pour les ongles avec gel) ce qui signifie que vous pourrez trouver vraiment un modèle adapté à la nature de vos ongles. Le système a l’air de fonctionner à peu de choses près comme ma lime, alors voici mes conseils pour obtenir le fameux ongle “amande”.

Pour le coup de main, il faut surtout limer les bords droits et gauches de votre ongle, puis ensuite remonter doucement vers la pointe. Promis, c’est plus facile à faire, qu’à lire ! La matière de la lime KOBAKO me semble également très bien puisqu’il s’agit de résine et de céramique (différente de la mienne mais néanmoins l’effet doit être similaire). Ce genre de matière abîme beaucoup moins l’ongle qu’une lime classique en carton et dure vraiment sur le temps, ce qui est un gain d’économie pour vous et un choix plus écologique en même temps.

Et autre astuce : si mes ongles poussent trop, je me permets de pré-couper en forme ronde ceux-ci avec un petit ciseau, puis je me munie de ma lime pour arrondir et rendre la forme plus jolie !

> Red, Ô, red !
Pour la couleur de votre vernis, c’est à vous de choisir, mais rien n’est plus fatal qu’un joli rouge (tout type de pantone confondu, du plus foncé au plus corail) ! En ce qui concerne, j’aime beaucoup MANUCURIST, qui est vraiment ma marque chouchou. Je trouve que les pinceaux sont très agréables à utiliser, s’appliquent bien sur l’ongle et les couleurs sont superbes. Pour ne rien gâcher, comme je le disais plus haut, ils sont éco-responsables et fabriqués en France, et la composition fait partie des plus clean du marché (à 84% composée d’ingrédients naturels).

Ma couleur préférée chez MANUCURIST qui, je trouve, colle à toutes les occasions et toutes les saisons, c’est la Poppy Red, à la fois bien rouge, mais très lumineuse (celle que je porte sur la photo qui illustre mon article). J’ai également investi dans une autre teinte (je n’ai plus la référence), plus corail pour l’été, mais je la trouve un peu moins couvrante et résistante.

J’applique donc, après ma base, deux couches généreuses de vernis (en ayant bien fait sécher la première couche) et enfin, je peaufine toujours par un top coat (pour faire mieux tenir la manucure). J’ai testé également le top coat de chez MANUCURIST, mais là encore, toute petite déception, il est moins résistant que ceux que j’utilisais auparavant (peut-être en raison de sa formule plus naturelle ?). Par contre, le base et top coat de LEA NATURE/SO BIO ETIC me semblait lui, assez performant à ce niveau ! Ce dernier geste est impératif pour protéger les deux couches de vernis et si ce rituel me prend tout de même pas mal de temps, il me permet aussi de rester jusqu’à 1 semaine tranquille, ce qui est un vrai luxe !

Et la tyrannique que je suis vient encore jouer les mères fouettard, mais dès que votre manucure commence à devenir écaillée, ne perdez pas de temps pour la retirer ! Autant des ongles impeccables sont une valeur sûre pour gagner en élégance, autant des ongles négligés et écaillés- même rouges – sont bien pires que n’avoir rien du tout (selon moi). Ce qui m’amène au point suivant :

Quel dissolvant choisir ?
Je teste depuis peu le dissolvant doux et 100% naturel à l’huile essentielle de rose de chez KURE BAZAAR et
j’en suis extrêmement satisfaite. Il est exempt de tout produit toxique, son odeur est très agréable (bien plus que les dissolvants ordinaires) mais deux petits bémols : son prix (plus de 30€ mais pour un format XXL de 250ml) et la patience. Il faut un peu plus de temps pour retirer toute trace de vernis, mais bon, le naturel a un prix à payer, pas vrai ?

Avec toutes ces petites astuces, vous devriez avoir une manucure parfaite et être éclatante jusqu’au bout des ongles ! Pour finir, voici quelques dernières recommandations pour vous aider à garder vos griffes aussi acérées que possible :

faites votre vaisselle et votre ménage avec des gants (non seulement vous éviterez de mettre votre peau en contact avec les produits, mais vos mains resteront hydratées et votre manucure retardera son écaillement)

hydratez vos mains et vos ongles aussi souvent que possible

évitez d’ouvrir vous-mêmes des canettes, de décoller des étiquettes ou ce genre de chose autant que possible (hello le standard des Mariah Carey, j’écoute ? #diva)

portez des gants dès que l’occasion se présente : votre manucure sera protégée des chocs, vos mains des gerçures lorsqu’il fait froid (l’été cela vous donnera un parfait look 50’s en les choisissant en dentelle, tulle ou macramé), et en plus c’est très élégant ! Et vous pourrez dévoiler avec glamour vos mains le moment venu : succès garanti !

Et vous, quelles sont vos petites astuces pour une manucure parfaite ? ✨🎉

*Je n’ose vous raconter la fois où, avec mes ongles incroyablement longs, je ne parvenais plus à récupérer ma carte bancaire du distributeur. Un grand moment de solitude. Je les ai bien ratiboisés depuis.

 

 

Le démaquillage sans coton recyclable : c’est coton !

Vous me l’accorderez : ce titre à double lecture était facile ! Mais savez-vous justement d’où provient cette expression, « c’est coton » ? Il s’agit d’une formulation argotique qui date de la 2e partie du 19e siècle et qui fait référence au tissage dudit matériau qui nécessitait d’être très méticuleux et précautionneux et qui, par-dessus le marché, pouvait provoquer des difficultés respiratoires de par les poussières de coton. On connait donc aujourd’hui cette expression pour parler d’une tache laborieuse et difficile…

Et justement, le démaquillage ne ferait-il pas partie de ce genre de besogne ? Autant le maquillage m’a toujours paru un moment doux, relaxant, gratifiant et créatif, autant le démaquillage est ce moment que l’on redoute et qu’on est pourtant soulagé d’avoir fait une fois qu’il est terminé. C’est long, ça irrite, ça rougit… bref, c’est tout sauf une partie de plaisir !

Et il faut le dire, le coton n’y est pas étranger, pour peu que l’on n’en soit pas à court ! Ajouté à cela la composition de la plupart des cotons que l’on trouve dans le commerce, blanchis au chlore, et qui participent insidieusement à la pollution de la planète, et qui encombrent nos placards dans leur sachet de plastique…

C’est simple, faites le calcul : si vous utilisez environ 4 cotons par jour, on monte facilement à 120 cotons/mois et 1460 par an environ ! C’est en prenant conscience de ce chiffre et lassée de devoir refaire mon stock tous les quatre matins, que j’ai décidé de tester les cotons recyclables.

Ma première expérience n’a pas été aussi concluante que je l’aurai souhaité, et j’ai presque abandonné, mais c’est en découvrant une seconde marque de cotons que j’ai vraiment réussi à prendre le pli et que j’ai été convaincue du bienfondé de cette démarche alternative et éthique !

Vous l’aurez donc compris : pour que ce geste vert s’inscrive durablement dans votre routine beauté, il faut impérativement choisir minutieusement la marque et la composition des cotons recyclables que vous utiliserez : nous avons toutes des habitudes, des peaux et des gestes différents qui nécessitent un minimum d’attention ! Je vais donc vous indiquer les deux marques que j’ai testées et je vais essayer au mieux de partager mon expérience (réussie) pour vous aider à adopter ce geste eco-friendly !

Ma première expérience avec le kit de lingettes démaquillantes LAMAZUNA
Je l’avoue, j’ai foncé en voyant leur petit design rond, adorable, à double face et hyper accessible : -15€ les 10 lingettes ! La promesse était elle aussi du genre à faire battre mon coeur à 100 à l’heure : leur composition microfibre en polyamide et polyester vous exempte de démaquillant. Il suffit de mouiller les lingettes et de les utiliser tel quel !

J’avais bien sûr quelques réticences, car même si je suis moins maquillée que Ru Paul au quotidien, j’aime quand même avoir un cat eye bien épais et un rouge à lèvres rouge mat. Je ne vais pas tourner autour du pot : le produit n’a pas tenu ses promesses. Ou au détriment de dix minutes de démaquillage intensif…

Pour ne rien arranger, la lingette était aussi un peu petite (à mon goût) et sincèrement je trouvais ma peau beaucoup trop irritée après le démaquillage. Le mythe également de l’eau pour démaquiller n’a pas non plus réellement fonctionné sur moi, et j’était tout de même contrainte d’utiliser une eau micellaire, qui de surcroit filait sur le côté du coton à cause de la microfibre, ce qui ne facilite en rien le geste et et éclabousse le lavabo ! Autant dire que je redoutais encore plus ce moment le soir venu !

Mais je ne me suis pas découragée pour autant, et j’ai décidé de me renseigner un petit peu plus avant de renoncer.

Sur le site de Mademoiselle Bio, je suis tombée sur un mini coffret de 4 lingettes de la marque « Les tendances d’Emma » et leur grand format rectangulaire, en coton bio et bi-face et je me suis dit qu’après tout ça ne me coûtait (presque) rien d’essayer. Dès que je les ai reçues, j’ai été bluffée par la composition ultra douce et je n’avais qu’une seule envie : les essayer et me démaquiller !

Alors bien sûr, votre eau micellaire reste indispensable avec ces grands disques, mais QUEL BONHEUR à utiliser ! Vraiment ! Leur double face est également super appréciable, selon que l’on souhaite légèrement exfolier sur la face « râpeuse » ou juste y aller tout en douceur avec l’autre côté.

Pour tout vous dire, j’ai même été subjuguée de voir que ma peau ne « tiraillait » plus après l’étape démaquillage, moi qui ai vécu des années avec cette sensation désagréable, malgré tous les produits pour peau sensible utilisés.
Suite à ce test plus que concluant, je me suis décidée à commander le kit de 20 lingettes à un peu plus de 30€ et… je ne les quitte plus ! Je ne regrette pas ce que j’estime être un investissement et un geste pour rendre notre planète et notre peau toutes deux plus belles !

Comment choisir la composition de vos disques ?
Là encore, selon votre peau et ses caractéristiques, vous pouvez commander vos cotons avec des compositions différentes : eucalyptus, bambou, ou coton bio ! Ces différences de matières influent aussi sur le type de produit que vous utilisez : typiquement, si vous êtes plus huile et texture épaisse (tout ce que je n’utilise pas ^^), il faudra plutôt opter pour le bambou, tandis que les eaux micellaires et hydrolats se plairont mieux sur le coton bio. Tout est expliqué sur le site des Tendances d’Emma pour vous aider à choisir, alors lisez ces informations attentivement avant de vous lancer !

Comment entretenir et laver ses disques ?
La petite contrainte des disques, c’est le roulement. C’est pour cette raison que je vous conseille de vous faire un bon stock de 20/25 cotons pour avoir suffisamment de temps pour les nettoyer. Le plus simple est de les glisser dans votre machine à laver, chaque fois que vous avez prévu un lavage. Ces disques se nettoient très bien à 40°, mais mieux vaut ne pas aller au-dessus. Cependant je vous rassure : mes pauvres cotons se sont retrouvés dans de beaux draps à 60°, et ils ont survécu et étaient impeccables après cette aventure ! (Dans tous les kits vous trouverez un filet de lavage, y compris chez Lamazuna, pour vous permettre de les laver en toute sécurité)

Si vous n’êtes pas équipé d’une machine à laver et que vous devez vous rendre au lavomatic 1x/semaine, c’est tout de suite un peu plus contraignant. J’avoue ne jamais les avoir lavés à la main, mais je pense qu’à 30° en les frottant bien avec une lessive douce dans une petite bassine, l’affaire devrait être dans le filet de lavage ! (C’est un peu moins écolo, mais si vous y mettez aussi vos jolies petites culottes en dentelle, ça fonctionne !)

Pour résumer, je ne peux que vous conseiller d’adopter ce geste, d’autant que les lingettes sont prévues (si vous les chouchoutez) pour vivre 356 démaquillages ! Autant dire que vous avez de la marge !

—> Mon vrai coup de coeur va donc aux Tendances D’Emma et leurs disques super doux et efficaces (pour vous dire, je les ai adoptées depuis +2 mois et je suis contente de les retrouver à chaque démaquillage ou lotion) et vous conviendront si, comme moi, vous aimez les cotons suffisamment grands pour correctement vous démaquiller.

—> Si vous êtes plutôt une adepte du nude, que vous vous maquillez très peu et que vous cherchez une lingette d’appoint, notamment pour les voyages, j’imagine que les Lamazuna feront parfaitement l’affaire !

J’espère que ce (long) article aura permis de vous éclairer sur ce sujet et que vous aurez envie de vous lancer, vous aussi !

Beauté Fatale : mes coups de coeur makeup !

Imaginez une nuit de velours noir, un réverbère qui clignote et éclaire les pavés d’une lumière inquiétante, une ruelle sombre et une silhouette féminine aux jambes interminables et aux bas couture, tout droite sortie d’un film noir.

C’est exactement ce que m’inspirent ces produits de beauté récemment acquis ! Ils sont chacun porteurs d’un glamour au charme presque désuet et vous donneront la sensation d’être une femme fatale d’un autre temps lorsque vous les utiliserez.
dolce_mamma_dolce_and_gabbana_lipstick_cosmetique

DOLCE & GABBANA – Dolce Matte Lipstick (teinte : Dolce Mamma)
Lors de mon récent voyage à Rome, j’avais une obsession beauté : tester les rouges à lèvres Dolce & Gabbana. J’apprécie beaucoup tester les marques beautés locales lors de mes voyages, alors j’ai donc traîné mes salomés à paillettes jusqu’au grand magasin Rinascente.

J’ai jeté mon dévolu sur le Dolce Matte Lipstick dans sa teinte Dolce Mamma et je ne le quitte plus ! Son odeur de violette poudrée est délicieuse, son application très facile et sa tenue irréprochable ! Son étui est élégant et gravé d’un “Dolce” très chic, et le raisin est affublé d’un DG qu’on a peur d’abîmer en appliquant le rouge à lèvres ! C’est un presque sans faute : je regrette juste qu’il assèche quand même beaucoup les lèvres et qu’il soit si cher (38€ tout de même). Mais c’est un tel coup de coeur que je pense tester d’autres teintes car il est très rare qu’autant de coloris me plaisent dans une seule ligne de rouges !
(éventail : Maison Close)

Fard à paupières MAC x CHARLOTTE OLYMPIA – Teinte : Golden Age
mac-cosmetic-charlotte-olympia-eye-shadow-golden-age-pinceau-birchbox

Souvenez-vous le printemps dernier… Oui, souvenez-vous bien, car vous avez peut-être assassiné votre compte en banque, la faute à la collection Charlotte Olympia pour Mac ! Parmi mes nombreux achats pour cette ligne, cette ombre à paupières que j’avais commandée – je l’avoue – un peu à la va-vite, sans trop réfléchir, pensant que celle-ci serait parfaite pour illuminer mes joues. Car si j’ai appris à me farder un peu plus les yeux qu’avant, je le fais systématiquement avec des fards en poudre, et surtout pas en crème comme celui-ci. Résultat ? Ce petit bijou est resté dans un placard jusqu’au… début du mois d’octobre.

En mauvaise blogueuse que je suis, je l’ai même testé sans le prendre en photo avant (d’où les vilaines traces de pinceau sur la photo), mais je préfère crashtester ce que je vous montre et ne parler que de ce qui me plait ! Et je dois vous avouer que non seulement sa couleur est magnifique, mais le rendu est sophistiqué, sans pour autant assombrir trop le regard (ce que je n’aime pas, étant donné que je porte déjà un épais trait d’eyeliner). Je craignais aussi que son aspect crème ne fasse un effet plissé abominable en fin de journée et laisse un dépôt au niveau de la paupière mobile : rien de tout ça ! (A condition, bien sûr, mesdames et mesdemoiselles, de bien appliquer une base à paupières telle que la Urban Decay !).
mac-cosmetic-charlotte-olympia-eye-shadow-golden-age

Je l’applique avec mon pinceau pour les yeux reçu dans ma BIRCHBOX d’août il me semble, et qui s’avère être une petite merveille de bonheur pour appliquer les fards à paupières, crème comme poudre !

PUPA Cosmetics – Eyeliner et mascara VAMP!

trousse-chantal-thomass-parfum-duchess-rose-penhaligon-pupa-vamp

Cette petite marque italienne de cosmétiques me rappelle mon enfance, j’avais un paquet de jolis objets qui renfermaient des fards à paupières et gloss, c’était adorable et je les collectionnais avidement ! J’ai donc un attachement tout particulier pour PUPA et quelle surprise de la retrouver à l’aéroport de Rome ! Je me suis donc jetée sur un coffret comprenant cet eyeliner et ce mascarade la ligne VAMP!

trousse-chantal-thomass-pupa-cosmetique-vamp-eyeliner-mascara
(trousse de beauté : Chantal Thomass)

Et croyez-moi : le titre n’est pas trompeur ! Regard dramatique et résolument fatal ! Je suis absolument dingue de l’eyeliner, qui pourtant est à peine commercialisé 20€, et s’avère bien plus efficace sur la durée que le Marc Jacobs que j’avais payé une petite fortune. Son tracé est impeccable et convient plutôt si vous appréciez un cat’s eyes un petit peu épais. Sa couleur est intense et sa tenue irréprochable. Un sans faute ! (Par contre, c’est votre démaquillant qui doit être costaud !)

Enfin, j’ai pu tester récemment le parfum DUCHESS ROSE de PENHALIGON’S  grâce à mon ami et blogueur La Gent Du Style qui me l’a offert et j’ai été envoûtée par son odeur boisée et sa note de coeur à base de rose. Je suis fascinée par l’univers élégant et vintage du parfumeur Penhaligon’s et je dois dire que ce parfum répond totalement à l’image que je m’en fais. Si à la première vaporisation la fragrance peut sembler un peu masculine, cette impression s’estompe rapidement pour faire éclore une rose sensuelle et mystérieuse. Le parfum laisse un sillage si particulier que je me suis même surprise à me demander d’où venait cette odeur, ayant oublié que je m’étais reparfumée…
trousse-chantal-thomass-parfum-penhaligon-duchess-rose

J’ai mis ce petit format dans mon sac, je l’alterne avec mon parfum solide ROSAVIOLA de Diptyque, pour varier les plaisirs. Mais, je crois que le mieux est encore d’aller le sentir par vous-même !

Et vous, quels sont les produits “beauté fatale” qui ne vous quittent pas ? Dites-moi tout !