Loretta Banana

vintage

La Parisienne chic des années 50 avec le SLM Show ✨

Bonjour par ici !

Voilà une série de photos qu’il me tardait de poster ! Il y a quelques temps maintenant, Sarah-Lou, la photographe talentueuse du SLMshow m’a contactée pour réaliser une série de photos sur un thème qui nous est cher à toutes les deux : la parisienne chic des années 50. Et vous commencez à le savoir : il m’est impossible de refuser de sortir mes jolies robes dans les plus beaux coins de Paris. Ainsi, après quelques modifications de tenue et de lieu en raison d’une météo peu clémente (pourtant sous le ciel d’août), nous avons finalement décidé de poser mes escarpins au Palais Royal.

En résulte ces superbes clichés, tous retravaillés avec soin par Sarah-Lou pour leur apporter cet aspect vieilli et typique des vieilles cartes postales d’époque. J’espère que ces photos vous feront voyager quelques instants dans un Paris oublié et désuet, et feront fonctionner votre imaginaire en ces temps de confinement.

Concernant ma tenue, tout est vintage, mais d’époques variées : la robe est une Mad Vintage des 70’s (dans un style années 40), la minaudière est vintage, trouvée sur une brocante, mes bijoux sont également vintage (le bracelet déniché dans le concept-store Babel), mon foulard est un Lolita Lempicka très ancien également. Seules mes chaussures sont neuves et proviennent de chez Miss L Fire. Je les trouve très confortables et les possède également en rouge, (vous pouvez les voir en situation ici).

Un grand merci à Sarah-Lou pour son superbe travail (j’ai hâte qu’on s’y remette 😘✨), vous pouvez la retrouver et la soutenir aussi sur Instagram ici et ici

A très vite et surtout prenez soin de vous 💖

Ma routine maquillage vintage ✨💄

Et bien ! Avouez que vous pensiez que les poules auraient des dents au moment où ce post aurait été publié ! Il fut un temps (oui un temps fort lointain) où je vous avais demandé sur Instagram des suggestions de sujets pour mon blog. Parmi les réponses reçues, beaucoup tournaient autour de maquillage et notamment de ma routine quotidienne. Je ne suis pas sûre que ce soit si original, mais peut-être que ça vous donnera des idées. J’ai longtemps hésité sur le format à vous proposer : je trouvais la vidéo plus adaptée mais je n’y connais pas grand chose (Mamie est vintage jusqu’au bout) (bon en vrai je déteste me voir parler à l’écran) alors plutôt que de tergiverser encore, je me suis enfin décidée à vous faire cet article à l’écrit, dans lequel je me sens bien plus à l’aise !

Alors pour commencer, petit disclaimer : je fais très attention à ce que j’achète en termes d’alimentation, de soins etc, toutefois je suis un peu moins regardante pour le maquillage. Je privilégie bien sûr des marques vegan, ou tout du moins cruelty free, j’essaie de passer doucement aux produits plus naturels, toutefois inutile de me houspiller sur la composition ou autres car je sais que tout n’est pas parfait. J’essaie de rationaliser au mieux aussi en terme d’efficacité, de couvrance/pigmentation et de prix (car on ne va pas se mentir : les produits vegan, naturels et efficaces représentent bien souvent un budget conséquent).

Petit rappel à toutes fins utiles (vu que j’en parle beaucoup dans mon post) : une marque dite cruelty free s’engage à ce qu’aucun de ses produits ne soit testé sur les animaux (ni même par des tiers dans la chaine de production), vegan signifie qu’en plus d’être cruelty free, la marque n’utilise aucun ingrédient d’origine animale dans sa composition (par exemple cire d’abeille proscrite dans les rouges à lèvres). Attention : une marque vegan ne signifie pas qu’elle est bio ou encore naturelle (car je constate que beaucoup d’acteurs jouent sur ces termes pour nous faire passer des vessies pour des lanternes, et ça, ça me chiffonne allègrement).

De la même manière donc avec laquelle je vous avais parlé de ma routine manucure (et de comment je m’y prends pour entretenir mes ongles longs), ou encore de comment je suis passée aux soins naturels et sans silicones pour mes cheveux, voici maintenant mes conseils et produits fétiches pour réaliser mon maquillage quotidien, lequel peut potentiellement varier d’un jour à l’autre, mais en voici les grandes lignes !

Je m’inspire principalement des caractéristiques propres aux années 50 et assez iconiques de l’époque : sourcils ultra dessinés et épais, eyeliner appliqué en “virgule” (ou oeil de chat), bouche rouge et teint parfaitement unifié. C’est typiquement le genre de maquillage que l’on associe au look “pin-up” ou encore celui de Dita Von Teese, mais avant d’être tout cela, c’était surtout le look de l’époque et donc de nos mamies, et il est, je trouve, d’une élégance folle et s’associe à toutes les tenues !

C’est mon maquillage de réconfort, certes un peu chargé mais extrêmement féminin à la fois, et je trouve qu’il permet de véritablement “finir” le look, que vous souhaitiez rehausser une tenue plus classique ou aller carrément dans le sophistiqué. Pour accompagner le rituel de maquillage (qui me provoque une grande source de calme et dont je ne me sens jamais esclave), j’écoute souvent des podcasts (et si vous aimez les podcasts de crimes, j’ai tout ce qu’il vous faut ici).

Passons maintenant aux choses sérieuses !

1- Le teint 
Etape préliminaire obligatoire : j’applique avant toute chose une base pour les yeux.
Elle permet à votre liner et votre fard à paupières de rester en place tout au long de la journée. C’est pour moi un indispensable pour éviter de me retrouver avec le trait de liner décalqué sur la paupière mobile ! A fortiori, il est particulièrement utile l’été, en cas de canicule, mais aussi évidemment lorsque je me produis sur scène et que je dois faire tenir l’équivalent du rayon fard à paupières de chez Sephora sur mes deux seuls yeux.

> Le produit que j’utilise : je vous conseille l’iconique base Primer Potion d’Urban Decay (vegan) mais qui reste tout de même relativement chère (22€), et son dupe (que j’utilise désormais tout le temps) : la base fard à paupières HD de chez NYX (cruelty free) à 7,90€ (prix imbattable !). (Les deux marques sont toutefois sous l’égide de L’Oréal…)

Pour mon teint, j’applique ensuite un fond de teint léger ou une BB crème, directement au doigt ou avec un beauty blender selon l’effet souhaité. Trouver un produit fond de teint qui me convienne n’a pas été une mince affaire. J’ai en effet la peau très claire (certaines marques me donnaient plutôt un teint de retraité vivant à Nice et ayant abusé du soleil, alors même que j’utilisais la nuance la plus claire !), et je déteste l’effet trop “plâtre” et couvrant. Sans compter que les compositions sont souvent catastrophiques. Je suis bien heureuse d’avoir trouvé celui qui me convient auprès d’une marque qui joue la transparence et le naturel et avec de bien jolis produits : Couleur Caramel !

> Le produit que j’utilise : Celui que j’adore est le Fond de Teint Fluide Hydra Jeunesse dans la teinte 21 (porcelaine). Il coûte 29€ mais fort bien amortis, puisqu’il m’a duré presqu’un an, à raison d’une application par jour ! Je viens d’acheter mon 2e flacon et j’en suis toujours aussi ravie. Et pour ne rien gâcher : ce produit est bio et vegan !
En variante, j’ai découvert récemment un produit plutôt pas mal aussi, la BB crème So’Bio étic BB Cream en teinte 01 Beige nude, offerte par ma Ronsart (qui vient souvent me lire, alors un petit coucou très chère !). Elle est assez épaisse pour une BB crème mais du coup elle fonctionne bien comme fond de teint, et il faut assez peu de produit pour couvrir tout le visage.

Pour achever de me donner bonne mine (et surtout si j’ai abusé de Chardonnay la veille), j’utilise l’anti-cernes correcteur (dans sa teinte la plus claire) de chez AVRIL (7€), marque française très accessible que j’adore et qui est très engagée pour le bio et l’environnement. Leurs produits sont cruelty free et la plupart vegan.

Enfin, je termine mon teint avec une poudre libre pour unifier et matifier. Si vraiment il fait chaud ou que j’ai besoin d’une retouche, je n’hésite pas à me repoudrer légèrement en cours de journée. La poudre que j’utilise actuellement est tout à fait satisfaisante, il s’agit de la poudre fond de teint minéral de chez Lily Lolo, marque cruelty free et spécialisée dans un maquillage minéral 100% naturel. J’utilise la teinte China Doll et celle-ci coûte 19,50€.

> Mon astuce pour rester matifiée toute la journée, sans emmener tout mon bazar : j’utilise un petit pinceau rétractable que je poudre au préalable avec ma poudre fétiche, avant de le mettre dans mon sac.
Je sais que ma routine teint est assez dense, pourtant je n’ai pas particulièrement d’imperfection ou de choses à cacher, mais j’aime beaucoup l’effet d’une peau unifiée. Vous pouvez après la moduler selon vos envies : pour plus de légèreté, un anti-cernes et un peu de poudre peuvent suffire.

2- Les sourcils
Afin de donner plus de densité à mon regard et lui apporter la touche vintage nécessaire, je n’hésite pas à redessiner mes sourcils. Je les épaissis, les coiffe un peu plus en circonflexe et prolonge la ligne (tout en suivant la courbe naturel des poils) pour descendre presque au niveau des yeux, à la Sophia Loren. Pour ce faire, j’utilise un pinceau duo, fort pratique, de chez AVRIL qui est doté d’une brosse et d’un pinceau à poils bien fermes et courts, idéal pour dessiner avec précision les sourcils.

Dans un premier temps, je brosse donc mes sourcils en leur donnant la forme qui me plait (avec le fameux circonflexe), puis ensuite, je vais aller travailler la forme à l’aide d’une crème teintée pour les sourcils. J’utilise celle de chez NYX, la Tame & Frame Pommade Waterproof que j’ai choisie dans la teinte “Brunette“, un marron cendré qui s’associe bien à mes cheveux auburn et à ma peau claire et qui ne coûte que la modique somme de 8,50€ (un excellent dupe de la Anastasia Beverly Hills qui m’a tant été louée, mais qui est excessivement chère !). Je dois en être à mon 4e pot et j’en suis toujours très satisfaite. Sa contenance dure plus de 6 mois, et je trouve la matière très agréable et facile à appliquer, et d’une tenue irréprochable. Je procède en plusieurs étapes : je prélève de la matière avec mon pinceau et je commence par densifier l’intérieur du sourcil comme pour dessiner de “faux” poils et combler les éventuels trous, pour ensuite avoir la main plus légère sur l’extrémité, que je n’hésite pas à prolonger pour un effet hollywoodien !

3 – Les yeux
Nous voici à la partie la plus intéressante, n’est-ce pas ? Le regard de velours !
Vous l’aurez compris : je ne jure que par mon trait d’eyeliner et ce depuis… 12 ans environ (pourtant je vous assure qu’il m’arrive encore régulièrement de louper mon trait, et ça me rend quelque peu hystérique, il est d’ailleurs totalement proscrit de me parler lorsque je m’attèle à cette tâche – gare aux malheureux.ses qui s’y risquent) !

J’ai donc eu le loisir la pénible tâche de m’essayer à un panel d’eyeliners, du plus cher au plus accessible, du plus efficace au pire, et je peux vous dire une chose : en trouver un digne de ce nom est bien plus périlleux que toutes les épreuves de l’Odyssée d’Ulysse. Je ne compte pas tous les recenser ici, je vais me contenter des deux modèles que j’utilise le plus, que j’ai rachetés à plusieurs reprises, qui ne s’assèchent pas en 1 mois, n’ont pas un pinceau détérioré en quelques semaines et surtout, surtout, qui sont suffisamment pigmentés pour faire une belle ligne même au-dessus d’un paquet d’ombre à paupières.

Mon préféré est le “Sex Kitten” de chez Tarte : déjà, car j’adore son nom et son capuchon avec une tête de chat (marketing, ton univers impitoyable), mais surtout il dure je pense environ 6 mois, a une pigmentation noire incroyable (même par-dessus des fards irisés),  un pinceau très facile d’application et surtout il répond à sa promesse : faire des yeux de chat ! De plus, la marque est vegan (certifiée par PETA), alors pour moi, il a tout bon ! Il coûte 19,90€.

Son alternative n’est ni cruelty free ni vegan (c’est bien ce qui m’embête), mais c’est un eyeliner iconique (on peut le voir dans sa version old school sur les publicités des années 60), raison pour laquelle je le mentionne tout de même : le REVLON colorstay liquide noir intense. Il tient sa promesse, son pinceau est petit, très précis, c’est un produit très efficace et assez peu cher (autour de 10€) et il me dure plusieurs mois.

Du côté des palettes…
Je ne vais pas être très originale, et bien que je sois une makeup junkie, je n’achète pas touuuutes les palettes (qui a besoin de 30 palettes, franchement ?) et je ne teste pas forcément les nouvelles marques. La seule qui m’ait réconciliée durablement et pour de bon avec le fard à paupières, c’est TOO FACED (marque vegan), et pour cette raison, je n’utilise presque qu’elle pour les fards. Ma préférée est sans conteste la Sweet Peach (je suis absolument fan des teintes roses, irisées et chaudes qui se marient bien avec mon teint), j’adore aussi celle au chocolat. Je trouve que la pigmentation est incroyable et l’odeur divine (les palettes comme les maquillages de ces gammes sont souvent infusées à la pêche ou au chocolat). Sur la photo qui illustre l’article, je suis maquillée avec la Sweet Peach.

(Outre cette considération, en collectionneuse et obsessionnelle de maquillage ancien, j’ai découvert récemment que la ligne SWEET PEACH de Too faced avait probablement été inspirée d’une très vieille collection de la marque iconique AVON, très ressemblante en terme de design et de thématique, vous n’avez qu’à voir ci-dessous. Elle s’appelait alors à l’époque Pretty Peach ! La ressemblance est frappante, je vais enquêter et peut-être même en faire un post, tiens !)

Autrement, j’aime aussi beaucoup la palette Walk of Shame de Charlotte Tilbury (avec des teintes brunes, pourpres et rose doré, comme c’est étonnant !). (La marque est cruelty free.) Et j’aime aussi Urban Decay et Zoeva.

Des cils de biche :
Pour un regard digne de Betty Boop, deux mascaras que j’ai testés à plusieurs reprises et de deux marques dont j’ai préalablement parlées : l’iconique “Better than sex” de Too Faced (effet va-va-voom assuré ! 26€) et le Lights, Camera de chez Tarte (25€).

Pour un effet plus discret, j’adore ceux de chez Alverde mais malheureusement indisponibles en France. Ils sont distribués dans les magasins DM en Allemagne et si vous avez l’occasion, je vous conseille d’y faire un tour ! Les Allemands sont beaucoup trop forts en produits naturels bio et efficaces et les prix défient toute concurrence ! (Chez Alverde, il faut compter environ 4€ pour un mascara…)

4 – Les joues
(Bon, on est d’accord que ça pouvait s’associer au teint, mais je préférais aller dans l’ordre de mon rituel de maquillage !)
Alors, certes, attention à l’analogie : l’highlighter ne fait pas partie du maquillage des années 50, toutefois pourquoi se priver du peu que ce monde moderne nous offre d’intéressant ? J’ai donc ajouté ce geste à ma routine, et j’alterne, selon l’effet souhaité entre deux types de produits.

Pour sortir le grand jeu, je mise sur un highlighter du feu de dieu et ceux de chez Ciaté font parfaitement le travail. J’ai le fameux “Roger Darling” de la collection Jessica Rabbit (31€), et le Glow Too (en teinte Moondust, 28€) et je trouve qu’ils sont tous les deux très pigmentés (en tout cas suffisamment pour donner le teint glowy que je recherche). De plus, la marque est vegan (certifiée PETA).

En alternative beaucoup plus soft (et donc moins pigmentée), j’aime beaucoup les Perles Sublimatrices de la marque bio et naturelle dont je vous parlais plus haut, Couleur Caramel (29,90€). L’effet est suffisant pour un maquillage de jour plus discret et j’aime bien l’éclat que donne le produit à ma peau.

Pour les blush, je n’ai pas de marque fétiche et j’en possède quelques uns avec lesquels je tourne selon mon humeur. Pourtant, j’ai beau en mettre tous les jours, j’ai l’impression de ne jamais arriver au bout. Vous avez déjà fini un blush ici ? Car moi, jamais !

5 – Le rouge à lèvres
Voici donc la partie la plus épineuse car je n’ai jamais osé compter le nombre de rouges à lèvres que je possède et cela relève presque du fétichisme je crois… Contrairement aux blush, j’en ai finis énormément, les ai parfois rachetés, parfois pas. Mon préféré de tous les temps étant une série limitée, je n’ai jamais pu le racheter…

Alors je vous préviens, l’une de mes marques fétiches en rouge à lèvres n’a aucun engagement écologique ou éthique, c’est ma seule réelle entorse (il me semble) à mes convictions. L’exception qui confirme la règle dirons-nous, mais je mentirai en disant que je n’aime pas leurs rouges à lèvres. Le modèle en question est le Rouge Velvet Matte de chez Louboutin : sa pigmentation est incroyable, il tient toute la journée, ne file pas et son étui est magnifique. C’est un objet aussi beau que précieux et efficace (mais il peut vu son prix… 85€ ! Le mien m’a toutefois été offert par mon cher Doren Pirecci).

Les deux autres marques que j’affectionne sont toutes deux cruelty free et sont un bon compromis de glamour et d’efficacité : la première c’est – encore – Charlotte Tilbury, je mets notamment la teinte “Super Sexy” (un marron assez chaud) lorsque je veux éviter le rouge. Quant à l’autre marque, c’est un incontournable de la beauté dans un esprit vintage et qui vient des USA : Besame Cosmetics. J’adore leurs produits, extrêmement fidèles en teintes et packagings aux produits des années 20 à 60 (et vous savez peut-être que je collectionne le maquillage ancien..). Ils produisent aussi très souvent des collections limitées inspirées par des anciens films Disney et s’inspirent des couleurs authentiques des dessins d’époque. Ils ont notamment créé une collection pour les 80 ans de Blanche-Neige ou encore autour de La Belle au bois dormant.

J’ai essayé pas mal de produits de chez eux qui m’ont convaincue, dont le rouge à lèvres rouge (“Waterlily Blossom Red“) de la collection Disney Peter Pan “Mermaid Lagoon”, malheureusement il s’agissait d’une édition limitée… Si l’une d’entre vous veut s’en séparer à tout hasard, je le lui rachète illico ! Hahaha !

6 – Fixer son teint
La touche finale pour rafraîchir le teint et le faire tenir toute la journée ? Un spray léger d’eau florale, j’utilise la même que celle qui me sert à nettoyer ma peau matin et soir. Je prends de préférence une eau florale à la rose.
Pour une soirée ou une scène, je fixe mon maquillage avec un spray de maquillage professionnel, j’aime beaucoup celui d’Urban Decay, “All Nighter” ou le “Hangover” de Too Faced.

Et voilà ! J’allais dire “c’est tout”, mais je crois que ce n’est pas vraiment l’expression appropriée !

J’espère que ces petites recommandations sans prétention vous auront été utiles, et n’hésitez pas à me donner les vôtres dans les commentaires 💌

 

Look d’hiver ❄

Si vous me suivez sur Instagram, alors vous avez déjà dû apercevoir quelques unes des photos de cet article ! Toutefois, je n’ai pas résisté à l’envie de les poster, tout d’abord car je n’étais pas revenue ici depuis la fin d’année 2019, et puis parce que j’ai très envie de continuer à publier par ici en 2020. Je profite d’ailleurs de cette petite introduction pour vous souhaiter une année pétillante 🥂✨ (et oui, j’ai encore le droit, le mois n’est pas terminé !), scintillante, heureuse, remplie de résolutions positives pour vous, la planète, de jolies trouvailles vintage, de plumes, de love mais surtout de #selflove et bien sûr une santé de fer ! Rendons ce saut dans les années 20 aussi inspirant que ce qu’il a été il y a 100 ans !

Pour en revenir à ma tenue et donc à des considérations un poil plus triviales, je porte “d’anciennes” pièces, que je vous avais déjà montrées (telles que cette jupe damart) mais aussi quelques merveilles vintage qui ont récemment rejoint mon dressing. Notamment mon petit chapeau, daté des années 50, en velours émeraude et que j’avais dégoté lors de mes vacances dans le sud l’été dernier, ainsi que cet adorable sac (en si bel état !) tout en crochet, acheté dans une boutique vintage à Vevey, en Suisse, lors des vacances de Noël (j’y ai aussi trouvé une nuisette bleue babydoll et un joli bracelet, le tout pour moins de 40 francs suisse !).

J’ai en revanche fait une légère entorse à mes principes d’achats uniquement vintage/seconde main puisque je n’ai pas résisté à l’appel de cette si jolie cape inspirée par la Reine des Neiges, shoppée à Disneyland. Sa composition était honnête et sa doublure aussi jolie que les gros flocons qui l’ornent m’ont fait flancher, alors bon, voilà, vous savez tout !

Les photos ont été réalisées par mon amie Bulle de Mint. Et promis, pour 2020, mes looks seront shootés aussi ailleurs qu’à Disneyland, bien que je vous l’annonce tout de go : j’ai renouvelé mon pass annuel !

Chiner vintage en dix commandements

Voilà, ce n’est un secret pour personne : depuis que je suis petite, je suis fascinée par le vintage et l’élégance d’autrefois. Puis entre temps, j’ai été happée par la fast fashion, avant d’y renoncer définitivement (vous référer ici pour l’historique). Et comment dire ? Faire le saut dans l’achat de seconde main et de vintage, c’est un peu comme tomber dans le terrier d’Alice ! Un nouveau monde s’ouvre à vous !

(En photo : une robe dégotée chez Emmaus, que j’ai laissée passer une première fois et que j’ai toutefois retrouver une semaine plus tard ! Quant à ces petits toutous, il s’agit d’une broche trouvée dans une brocante à Paris et qui m’a amenée à parler d’Art Deco, de Miami et de bakélite avec sa précédente propriétaire : voilà ce que j’aime aussi dans le vintage : l’amour des pièces d’autrefois que l’on partage !)

Comment s’y retrouver ? Où aller ? Quel budget y consacrer ? Cet article ne répondra pas à toutes ces questions, mais je les développerai ultérieurement, mais parce qu’il faut bien commencer quelque part et surtout parce que je reçois régulièrement quelques petits messages sur Instagram, j’ai décidé de me lancer !

Tout d’abord, les géniales Myrtille (qui a notamment lancé son podcast sur le sujet dont je ne loupe pas un épisode) et Nawal développent aussi ces thématiques sur leur blog et je vous conseille vivement d’aller les lire. Ensuite, pour tout vous avouer, j’ai eu moi aussi un tas d’idées reçues sur la seconde main et je m’en suis désormais totalement défaite. J’avais une image de fringues poussiéreuses, pas forcément en bon état… Et on ne va pas se mentir : ça peut parfaitement être le cas. Mais on oublie aussi qu’il existe un choix incroyable de vêtements sublimes qui n’attendent que de vivre une seconde vie ! Voici donc mes 10 commandements pour dégoter ces petites merveilles !

1. Acceptez les éventuels défauts
Et oui ! Je parle notamment pour le vintage : certains vêtements ont plusieurs décennies à leur actif, alors il faut faire preuve d’un peu d’indulgence à leur égard. Et puis pensons un instant à ces vêtements de fast fashion qui ne survivent même pas à une saison complète… Vous pouvez bien accepter un petit défaut pour un vêtement qui a plus de 20 ans, pas vrai ? Un accro dans la doublure ? Une maille qui se fait la malle ? Cela arrive, et tant que cela reste réparable/invisible lorsque vous le portez, ça n’a pas tellement d’importance. De même : un vêtement un peu trop grand peut facilement être remis à votre taille par un bon retoucheur (ou veinarde, par vous-même si vous êtes une fortiche de la couture #jalousie).

Toutefois : veillez à ce que le prix soit cohérent avec ce que vous achetez. Et attention aussi aux vendeurs peu scrupuleux, qui mettent en vente des pièces dans un état déplorable, en prétextant que “c’est normal c’est vintage” (et croyez-moi, je l’ai déjà vu plus d’une fois !), parce que non, ce n’est pas parce que c’est vintage qu’on peut vendre tout et n’importe quoi, et même si c’est une marque prestigieuse ! J’ai d’ailleurs déjà eu le cas sur Vinted (ma seule et unique mauvaise expérience). 

2. Inspectez le vêtement/accessoire sous toutes les coutures

ça, c’est vraiment devenu mon cheval de bataille. Je le faisais peu avant – et dieu merci, pas de mauvaise surprise – mais c’est vraiment essentiel pour justement éviter les déceptions. L’autre jour, j’avais repéré une sublime jupe en velours de pin-up absolument parfaite, seul hic (de taille) : la fermeture était endommagée. Je me suis remerciée de l’avoir bien inspectée car j’allais partir sans l’essayer… Ce qui m’amène au point suivant ! (Et pour Vinted, n’hésitez pas à redemander des photos, ou à repréciser l’état avec le vendeur, pour être bien sûr que vous êtes sur la même longueur d’ondes !).

3. Essayez ce que vous trouvez
Alors là, je suis un peu de mauvaise foi car je vous implore de le faire, alors qu’il m’arrive de m’en dispenser. A vrai dire, j’ai horreur de devoir me déshabiller pour essayer un vêtement, qui plus est lorsqu’on accumule les couches par temps d’hiver. Pourtant, comme pour n’importe quel habit, ça permet d’être fixé une fois pour toutes sur la trouvaille et de mieux se projeter. Pour Vinted, là c’est un peu plus problématique alors je me contente juste d’acheter ce qui me semble jouable niveau taille. Je m’abstiens uniquement sur les pantalons via car j’ai beaucoup de mal à trouver des coupes qui mettent ma silhouette en valeur et c’est trop complexe d’acheter sans essayer.

4. N’achetez que si le coup de coeur est immédiat
Je suis une collectionneuse, les dressing minimalistes, ce n’est vraiment pas pour moi (je vous jure que je me sens déguisée en jean-basket, et je ne pense même pas avoir de tee-shirt blanc uni – c’est un comble quand je raconte ça aux gens qui ne me connaissent pas, mais bon, on ne se refait pas !). Et clairement, j’ai beau régulièrement faire du tri, ma penderie reste un abysse de vêtements (que j’aime et que je porte). Pour toutes ces raisons, et parce que l’idée est quand même clairement de consommer mieux, je m’abstiens – autant que faire se peut – des achats d’hésitation. Il faut vraiment qu’il se passe un truc quasi viscéral, que je me projette mentalement avec le vêtement. Généralement, j’essaie de voir si j’ai déjà un vêtement similaire (et dans ces cas-là, je repose) ou si justement, c’est quelque chose de nouveau (par la couleur, la forme, etc) et que je serai en mesure de porter souvent, d’assortir facilement et que je prendrai plaisir à porter. Sinon, hop ! Ciao !

5. Lire les étiquettes
Toujours pour filtrer au mieux mon achat, je regarde la composition, le pays de fabrication, la marque s’il y en a une. Souvent ces données sont plus fluctuantes ou difficiles à appréhender pour le vintage. Ne serait-ce que parce que les tailles de l’époque diffèrent des nôtres (un 38 actuel = un 40 voire 42 vintage). L’étiquette permet aussi de mieux dater l’époque du vêtement et je n’hésite pas à googler le nom des marques pour en savoir davantage sur leur histoire. J’aime tellement ce petit travail d’historienne, même si c’est un réel apprentissage et qu’il est tout de même assez rare de trouver des étiquettes sur les vêtements vintage surtout antérieurs aux années 50 (de nombreux vêtements étaient faits à la main ou par des couturières, et l’accès à des vêtements de marque était tout de même réservé, j’ai le sentiment, à une élite à cette époque-ci).

Pour la seconde main, c’est beaucoup plus simple : ce sont des marques contemporaines, alors il suffit plutôt de se concentrer sur vos goûts puis sur la composition et le pays de fabrication. Mes filtres personnels (qui sont aussi ceux de ma chère Karine) sont d’éviter le polyester et les matières synthétiques, pour leur aspect écologique désastreux (ils créent des micro-particules de plastique lors du lavage qui se retrouvent ensuite déversés dans les océans) mais aussi pratique : ces matières sont, je trouve, souvent fort désagréables à porter et me font transpirer. Toutefois, il m’est arrivé d’acheter des robes en matière synthétique vintage, mais les tissus étaient de bien meilleure qualité (j’ai réussi à tenir avec + de 40 degrés en Louisiane avec certaines d’entre elles !).

6. Répertorier les lieux de chine
Ici, je ne parle pas des superbes boutiques/eshops vintage qui proposent déjà des sélections merveilleuses, bien rangées, où il suffit de déambuler parmi les portants pour trouver des merveilles. Ces lieux, je les fréquente et les adore, et je serai d’ailleurs ravie de vous lister mes préférés, mais je vais plutôt me concentrer sur l’aspect “bonnes affaires”. Là, c’est bien simple : il vous suffit de chercher près de chez vous les boutiques solidaires (type Emmaus) et de vous y rendre régulièrement. Il n’y a pas de secrets : c’est en y allant souvent que vous tomberez sur des pépites. Suivez également les brocantes et surtout les vide-greniers de particuliers, c’est là-bas que vous trouverez des trésors à des prix imbattables (il y a plusieurs sites tels que vide-greniers.org ou brocabrac.fr qui répertorient les brocantes par quartier et par jour) . Mon autre terrain de chasse : Vinted, et ça vous devez le savoir si vous me suivez sur Instagram. La technique reste la même : beaucoup de patience et de la méthode (je n’ai pas peur de viser très large dans mes recherches car beaucoup de vendeurs ne savent pas correctement répertorier/nommer leurs vêtements, et d’expérience, je trouve les recherches pointues beaucoup trop restrictives).

En somme, pour espérer faire de bonnes affaires, le combo vide-grenier + boutiques solidaires + Vinted est imparable ! Emmaus possède notamment un arsenal de boutiques impressionnant, et avec ses propres spécificités. Par exemple, pour les marques premium en seconde main, la boutique Emmaus de Beaumarchais est parfaite, ou “Bis Boutique” juste un peu plus haut, vers le métro Filles du Calvaire.

En ce qui me concerne, préférant le vintage, je regarde plutôt les boutiques qui proposent des ventes sur ce thème. Ensuite, vous avez également toutes les enseignes de type Guerrisol, Kiloshop… Mais j’avoue que je ne m’y rends quasiment jamais et l’aspect beaucoup trop sale me rebute un peu. (Mais ma copine Nawal m’a donné une super bonne astuce : se munir de gants en plastique pour aller fouiller dans le fin fond des bacs.. sinon, mains dégoûtantes assurées >-<).

7. Choisir le bon moment
Mieux vaut privilégier vos visites en début de semaine et à heures creuses (si cela est possible), notamment le matin, car vous êtes ainsi à peu près sûrs d’avoir du choix et d’éviter la foule. Vraiment je déteste chiner dans la cohue, il y a une espèce d’excitation commune qui peut autant être grisante que stressante/déroutante ! Lorsque j’étais rentrée bredouille de la vente au kilo vintage au Palais de la Femme organisée par Emmaus, j’y suis allée un vendredi en fin de journée. C’était toujours mieux que le samedi, mais il n’y avait plus grand chose, et la salle était vraiment bondée de visiteurs. Moi, je suis vintage : je suis une mamie, et tout ça me donne vite le tournis ! Hahaha ! Donc pour faciliter vos recherches et gagner en efficacité, l’idéal est d’y aller tôt donc, et en semaine. Et quant au samedi et au dimanche : il vous reste Vinted pour chiner depuis votre canapé !

8. Se la jouer solo
Alors oui, je sais : chiner, ça fait plaisir et on a envie de partager ses trouvailles avec ses amis. Mais honnêtement : je suis souvent bien plus efficace lorsque je suis seule et que je m’octroie le temps nécessaire pour tout fouiller. Tout ceci mérite concentration, essayage, et donc temps devant soi ! (Alors on donne rdv à ses amis juste après pour le petit verre de Chardonnay ! > Ceci n’est pas valable si vous avez suivi mon commandement n°7, à savoir y aller tôt le matin !)

9. S’y rendre sans idées précises
Bon, il est vrai qu’avoir déjà une idée de ce que vous souhaitez ou ce dont vous avez besoin peut vous guider. Mais gardez-le dans un coin de la tête, et allez-y sans a priori. J’essaie toujours de ne pas attendre quoi que ce soit, déjà pour ne pas être déçue si je rentre bredouille, mais surtout pour ne pas formater trop mon esprit et rater quelque chose de potentiellement très cool. J’essaie juste de garder mes filtres habituels (détaillés plus haut), et de laisser mon imagination fonctionner. Les boutiques solidaires et brocantes vous exposent souvent le produit brut (quand les jolies boutiques usent de stratagème et de merchandising pour vous donner envie d’acheter – et c’est normal, c’est leur boulot), il faut donc parfois un peu (voire beaucoup !) d’imagination pour imaginer porter certaines choses. Alors si un tissu, une coupe, une couleur, voire même la beauté d’une étiquette m’interpelle, je m’arrête, je prends le temps d’observer et de réfléchir. Je ne prends pas forcément ma trouvaille, mais je me laisse le temps de la réflexion.

Enfin, c’est parfaitement normal aussi de ne pas toujours trouver votre bonheur. Cela peut parfois même se répéter… Mais bon, ça ne doit pas vous décourager et sachez aussi que d’autres sont peut-être passés juste avant vous ! Ce qui m’amène au point suivant, qui sera aussi le point final !

10. Ne pas trop hésiter !
Le vintage, de par sa définition, est unique ! Vous ne le trouverez sur personne d’autre. C’est une énorme qualité et c’est si galvanisant de trouver LA pièce parfaite ! Mais ça a aussi un défaut de taille : celui de le rater définitivement si vous le laissez passer. Loin de moi l’idée de vous pousser à la consommation (et je pense que vous l’aurez compris, de par la rigueur des filtres que je m’oblige à suivre et que je vous conseille de pratiquer aussi), mais une fois que votre trouvaille est partie, elle est partie définitivement ! Et a moins d’un coup de bol monumental (qui peut toutefois arriver), vous avez peu de chances de retomber à nouveau dessus. Je l’ai vécu plus d’une fois : trouver ce petit trésor, repartir sans, puis revenir et qu’il ait déjà trouvé un nouveau propriétaire… C’est le jeu, ma pauvre Lucette, mais si vous l’aimez et que votre trouvaille répond à tous vos désirs et critères, ne réfléchissez pas à deux fois !

Et voilà ! J’espère que ces quelques conseils, ma foi plutôt basiques mais toutefois utiles, auront pu vous donner de nouvelles pistes et surtout n’hésitez pas à partager en commentaires vos éventuels commandements et bonnes adresses ! 💌