Loretta Banana

vintage

Dapper Day à Disneyland Paris !

Première pause photo sur Main Street USA avec Jess & Doren

Il en faut, peu, pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaiiiire !

Et mon nécessaire : mes amis, des jolies robes et Disneyland Paris en ce Dapper Day du 5 mai dernier (vous pourrez même voir ma bobine sur le flyer de l’événement ) ! Peut-être d’ailleurs vous demandez-vous encore ce qu’est le Dapper Day ? C’était mon 2e au sein de Disneyland Paris, mais ces événements existent depuis longtemps aux USA et ont pris une ampleur phénoménale là-bas : on y trouve des stands de marque vintage et les rassemblements y sont impressionnants, Dita Von Teese y a même organisé un book signing lors de la dernière édition US !

Plus concrètement, il s’agit de s’habiller de manière chic, rétro ou pas (mais c’est tout de même plus authentique), un peu comme le faisaient les gens à l’époque de l’ouverture du parc Disney dans les années 50. Aujourd’hui, le Dapper Day s’ouvre même au Disney Bound, autre courant qui lui n’est pas forcément rétro mais qui correspond à l’idée d’imaginer une tenue reprenant les codes couleurs d’un personnage Disney identifié (par exemple un noeud rouge dans les cheveux, un haut bleu et une jupe jaune pour Blanche-Neige).

Autre élément important à savoir : le Dapper Day est accepté par Disney mais n’est pas organisé par lui ! C’est donc vraiment une entité à part entière, laquelle vit à travers d’autres événements que vous pourrez d’ailleurs trouver sur leur site officiel. Si d’ailleurs le sujet vous intéresse, je pourrais même faire un petit post “vintage” de photos prises à Disneyland dans les années 50 pour vous inspirer et vous en dire plus sur ce thème ?

“It’s a small world after all” ou comment vous bousiller le cerveau avec une musique les 5 prochaines heures. Ne me remerciez pas.

Quoiqu’il en soit, cette journée fut à la hauteur de mes espérances : le soleil brillait, les tenues étaient tout aussi époustouflantes, j’ai passé une journée magique avec mes amis et surtout j’ai pu faire des rencontres vraiment super, notamment avec la jolie et talentueuse Rose Grey qui était mandatée pour faire des portraits des participants et m’avait gentiment proposé de me dessiner, ce que j’ai bien sûr accepté avec joie ! Vous trouverez la photo du dessin à la toute fin de cet article.

Alors, accrochez votre ceinture, deuxième étoile à droite, et tout droit jusqu’au matin : je vous emmène avec moi (et mes amis Jess et Doren) dans ce Dapper Day à Disneyland Paris !

Comme vous le constatez, j’avais opté pour une tenue très Safari chic, aussi je n’avais qu’une idée en tête : faire quelques photos dans un endroit un peu caché d’Adventureland, que j’ai pour tout vous dire découvert il y a seulement un an. Une surprise se cache même dans les photos suivantes !

Tada ! Avec mes gars sûrs, j’ai nommé Kaa (le serpent du Livre de la Jungle pour les incultes ici bas) et Zazou l’oiseau rabat-joie (qu’on adore quand même) dans le Roi Lion ! (Si vous ne savez pas où se trouve cet endroit – un peu caché- laissez-moi un petit commentaire et je vous expliquerai tout ça !)

“Sympa ta robe ! Elle vient d’où ?” Kaa

Bon, et comment vous dire que j’ai frôlé l’hystérie quand j’ai vu que mon pote Baloo n’était pas contre danser une petite Macarena avec moi !

La talentueuse Rose Grey a immortalisé ma tenue, et c’est l’adorable Bulle de Mint qui elle a immortalisé le moment. Merci à vous les filles 

Si un détail de ma tenue vous intéresse, en voici les références. Je porte :
Une robe MONOPRIX (oui, oui, oui !)
Des chaussures MISS L FIRE (modèle Loretta ) et MONOPRIX (ne me jugez pas, mais piétiner toute la journée en talons à Disney, ça épuise)
Une capeline H&M (de l’an dernier)
Un sac ESPRIT excessivement vintage (il doit dater d’il y a 10 ans, offert par ma mamie, et je l’adore toujours autant ! Ils devraient refaire des modèles comme celui-ci !)
Des boucles d’oreilles pompons H&M
Une bague SWAROVSKI
Des bracelets vintage
Des lunettes SWAROVSKI
(Et un joli badge Dapper Day sur le col de ma robe )

Je remercie également l’amoureux de Jess qui a consciencieusement pris toutes les jolies photos de Jess, Doren et moi. Merci Oli ! J’espère que ce post vous aura plu, et si vous comptez vous rendre au prochain Dapper Day, faites-moi signe. 

Par tous les seins !

(Tout d’abord je voulais remercier chacun(e) d’entre vous pour venir me lire et pour l’accueil que j’ai reçu sur ce nouveau blog, cela m’a énormément touchée et me donne encore plus envie de continuer !)

Pastèques, nénés, chouchous, roberts (la classe), tétons, oeufs au plat… vous l’aurez deviné : cet article n’aura d’autre dessein (ha ha ha) que de parler seins. Un programme tout confort qui, je l’espère, va rameuter du monde au balcon !

Aujourd’hui nous allons donc parler maintien, mais maintien chic et vintage, bien sûr ! Peut-être ne vous posez-vous pas souvent la question, mais moi, elle me revient chaque matin au moment de choisir mon soutien-gorge : regardez-vous souvent la ligne de votre buste ? Et plus encore : la regardez-vous pour voir si celle-ci s’accorde harmonieusement à ce que vous portez ?

En effet, pas facile de s’y retrouver avec tous ces modèles très ronds et à balconnets qui peuplent les rayons de sous-vêtement, laissant bien souvent l’élégance passée et le raffinement au placard ! J’avoue n’avoir jamais eu une passion démesurée pour les modèles de soutien-gorge actuels qui sont, je trouve, parfois d’un esthétisme somme toute relatif et donne l’impression que la poitrine va passer par-dessus bord.

De plus, votre poitrine n’est pas naturellement ronde et la “forcer” à prendre cette forme n’est pas idéal. Cependant je ne juge personne sur le fait de les porter : ils composent environ 95% des rayons ! Et hormis quelques marques qui proposent des jolis modèles (Chantal Thomass, Lou, Aubade, Passionata…), la lingerie inspirée d’autrefois n’ose un retour que très timide pour le moment.

Peut-être par peur de perdre du confort ? Les années 70 sont passées par-là et la libération de la femme et de son corps par la même occasion (ce qui est une chose absolument formidable) mais pourtant je n’ai pas toujours l’impression de me sentir très à l’aise dans mes soutien-gorges ou même avec les collants que l’on trouve chez toutes les grandes enseignes (qui ne perdent d’ailleurs pas une occasion de se filer dès les premières heures). Alors qu’en regardant d’un peu plus près dans le rétro, les bas nylon de nos grands-mères ne se filaient jamais et leurs soutien-gorges étaient d’un maintien formidable !

Et si comme moi vous avez l’habitude de porter des jupes et des pantalons taille haute, il est indispensable de savoir bien mettre sa poitrine en valeur pour créer un volume harmonieux entre le buste, la taille et les hanches. Le problème s’est d’ailleurs bien intensifié pour moi récemment (c’est ce qui m’a mené à cette réflexion) car bien que je sois loin d’un 100D, ma poitrine a récemment pris une taille en plus suite à un traitement hormonal, et j’ai tout simplement commencé à ne plus me sentir bien dans ma lingerie que je possède pourtant en abondance. Je n’en suis pas encore à hypothéquer ma collection Chantal Thomass, mais je me suis dit qu’il serait peut-être temps de rechercher plus de maintien, de confort sans pour autant faire l’impasse sur l’esthétisme !

Jayne Mansfield, dans toute sa grandeur !


En grande amatrice de vintage et de silhouettes rétro,
j’ai toujours adoré les bustes sensuels des années 50, rendus célèbres à l’époque par les “sweater girls“, ces actrices Hollywoodiennes comme Marilyn Monroe, Jayne Mansfield ou encore Ava Gardner qui portaient des corsages près du corps laissant deviner une poitrine indécemment voluptueuse. Leur secret ? Le soutien-gorge conique, bien sûr ! Peut-être l’associez-vous, à juste titre, au couturier Jean-Paul Gaultier qui l’a remis au goût du jour dans les années 90 sur Madonna, mais cette pièce de lingerie est bien plus que cela !

Tempest Storm – La queen du Burlesque et des sweater girls !

Aujourd’hui considéré comme un vestige poussiéreux et immettable de la lingerie (sauf possiblement en soirée SM), le “bullet bra” ou soutien-gorge conique, a pourtant connu son apogée dans les 50’s, au tout début des Trente Glorieuses, comme un moyen pour les femmes de se réapproprier leur corps, d’accentuer leurs courbes et de remettre le glamour au goût du jour après la période sombre de la seconde guerre mondiale.

Cette pièce de lingerie est d’ailleurs associée implicitement au new look de Christian Dior et ses tenues divinement féminines, qui laissait deviner une poitrine saillante, propre à la fameuse silhouette sablier, mais aussi à l’imaginaire plus répandu de la “pin-up”. A cette époque donc, le choix du soutien-gorge semblait corréler également au choix d’une tenue, comme pour la sublimer. Pourquoi ne prenons-nous plus la peine de nous y attarder aujourd’hui ? Ne gagnerions-nous pas en facilité d’habillement en sélectionnant soigneusement notre lingerie ? Les enseignes de sous-vêtements proposent bien des culottes supposées modeler notre silhouette, pourquoi ne prendrions-nous pas plus soin de choisir les modèles de soutien-gorge qui nous conviennent vraiment ?

Mais en quoi cette tendance, qui ne semble guère si confortable, nous intéresse-t-elle aujourd’hui, me demandez-vous ? Et bien, comme je vous l’expliquais plus haut, elle répond déjà à la problématique d’une silhouette plus harmonieuse. Et même si ces soutien-gorges façon “pare-balles” peuvent aujourd’hui nous sembler indécents, ils n’ont pas tous été aussi exagérés dans la vie des femmes de l’époque, bien au contraire.

J’en veux pour preuve l’iconique “coeur croisé” de chez Playtex (Cross Your Heart Bra en anglais). Au gré de mes recherches d’un soutien-gorge emboitant et féminin (et aussi parce que je regarde Mad Men et qu’ils travaillent pour la marque de lingerie) je me suis retrouvée propulsée à farfouiller les rayons de lingerie que portait ma grand-mère. Et devinez quoi ? On y trouve des merveilles !

Ce fameux modèle Playtex est toujours édité par la marque et ce depuis 1954, existe aujourd’hui encore dans différents coloris et était d’ailleurs au centre d’une vaste campagne de communication à son lancement, faisant de la marque la première à parler de lingerie sur le petit écran.

Combien de nos grands-mères ont porté (ou continuent même) à choisir ce modèle ? Et je les comprends : il est emboitant, possède un maintien spectaculaire et met en valeur naturellement la forme de la poitrine. Je compte d’ailleurs l’adopter bientôt pour toutes les raisons évoquées plus haut. Je trouve son prix raisonnable et il a l’avantage de ne pas non plus caricaturer trop la poitrine.

Cependant, de nombreuses marques de lingerie à l’univers rétro et très “pin-up” proposent désormais des styles très féminins et glamour (What Katie Did, Secrets in Lace ou la Parisienne Fifi Chachnil), et si vous cherchez plus de simplicité, il vous suffira juste d’aller dans les rayons de lingerie de votre mamie (notamment Damart) !

Mais dis-nous, Loretta, comment fait-on pour avoir une poitrine à crever les regards quand on fait un 85 A ? Si vous rêvez d’accentuer la forme de votre poitrine façon bullet bra mais que vous avez de (jolis) petits oeufs au plat, sachez que certaines marques comme “What katie Did” proposent des coussinets à forme conique à glisser dans votre soutien-gorge.

J’espère que cet article vous aura appris quelque chose et que vous aurez peut-être vous aussi envie de laisser votre poitrine faire sa vie, sans pour autant laisser votre soutien-gorge au placard. Alors, prêtes pour fusiller les regards ?

PS : cet article n’est sponsorisé par personne d’autre que ma poitrine qui en a ras le balconnet d’être compressée !

Soirée Glamour avec Top Vintage

Life is a party, dress like it!“. Oh, comme j’aime ce petit dicton qui résume à merveille ma vision des choses ! Pour moi, il n’y a pas de jour particulier où porter de l’eyeliner ou pour mettre une robe élégante ! Bien au contraire ! C’est souvent même une manière pour moi de me donner du courage, de trouver une certaine confiance mais aussi par simple goût de l’esthétisme.

Or je dois bien l’avouer, force est de constater que la mode actuelle manque souvent cruellement de distinction et d’élégance. J’ai donc bien souvent un peu de mal à trouver chaussure à mon pied ou bien alors il faudrait que j’y laisse mon livret A, ce qui serait bien ennuyeux vous en conviendrez. Aussi, quand on m’a donné l’occasion de découvrir plus en détails l’e-shop Top Vintage, je n’ai pas hésité longtemps !

Cette boutique virtuelle multimarque est originaire des Pays-Bas et s’est faite connaître par ses collections de vêtements inspirés des années 20 à 70 environ. Il ne s’agit donc pas de vintage mais bien de reproduction (et je dois dire que ce n’est parfois pas plus mal : j’adore le vintage mais combien de fois ai-je craqué le zip de certaines de mes robes ? Je n’ose même plus compter !).

Il y a donc quelques semaines, mon acolyte Jess et moi-même nous sommes rendues dans leur boudoir éphémère, le temps d’une soirée à vrai dire, dans l’une des petites loges du théâtre Mogador. Nous avons eu l’occasion de pouvoir voir de plus près leur collection printemps/été 2018, pleine de robes en vichy style Bardot, de jupons froufroutant, de combinaisons façon petit marin d’eau douce et d’accessoires tous plus féminins les uns que les autres !

C’était donc pour moi une superbe découverte et j’ai déjà repéré quelques pièces qui pourraient bien venir vous faire de l’oeil ici dans peu de temps ! J’ai d’ailleurs eu un coup de coeur pour leur collection Vintage Diva qui représente absolument tout ce que j’aime : des formes féminines, un style glamour et une production en Europe à des prix que je trouve vraiment raisonnables (environ 139€ la robe).

Outre donc ces jolies tenues, nous avons eu droit à une soirée incroyablement glamour, ponctuée d’un show Burlesque par Charly broutille (que j’avais déjà vue à la Nouvelle Seine au Cabaret Burlesque et qui est adorable de simplicité), ainsi que d’un mini-concert des Satin Dollz, habillées en Top Vintage pour l’occasion. D’ailleurs je vous invite à suivre leur compte Instagram si vous aimez les univers musicaux rétro, puisqu’elles reprennent essentiellement des standards des années 50 qu’elles interprètent en petites chorégraphies absolument délicieuses.

Enfin, c’était aussi l’occasion de rencontrer “en vrai” certaines filles avec qui j’échangeais déjà sur Instagram, notamment Lily Porcelaine, avec qui j’ai été ravie de papoter durant la soirée !  Je tenais également à remercier sincèrement l’équipe si glamour de Top Vintage, disponible et si avenante pendant la soirée, c’était un délice !

Pour retrouver Top Vintage, c’est juste ici !

PS : merci à Jess pour les photos ❤

 

Escapade dans le temps au Musée des Arts Forains


La semaine dernière, et à l’occasion du Festival du Merveilleux qui se tenait entre fin décembre 2017 et tout début janvier 2018, je me suis rendue pour la deuxième fois et pour le plus grand bonheur de mes mirettes au Musée des Arts Forains, aux Pavillons de Bercy dans le 12e arrondissement.

Et bien que le musée n’ait pas foncièrement changé depuis ma dernière visite il y a 3 ans, la magie, elle, est aussi restée intacte. Ce lieu me fascine depuis mes sorties de jeune adulte, lorsqu’un jour, au détour d’une déambulation nocturne à bercy Village, j’ai entraperçu l’allée festive et délicieusement rétro dans laquelle semblait se dérouler une soirée privée. Curieuse et interloquée, j’ai découvert l’existence d’un lieu qui semblait figé dans le temps, regorgeant de mystères et d’histoire, et n’ai entrepris de le visiter qu’il n’y a peu de temps, finalement.

Il faut dire que le musée des Arts Forains n’est pas si aisé d’accès : il ne se visite que sur rendez-vous et votre sortie doit donc être planifiée à l’avance, et j’avoue que je n’avais jamais osé franchir le cap… Jusqu’à ce que je découvre le Festival du Merveilleux et ses journées “portes ouvertes” pendant lesquelles il est possible d’accéder au Musée sans rendez-vous préalable et au gré de son envie. Je vous conseille cependant de booker vos tickets en ligne comme je l’ai fait, ce qui vous évite de devoir faire la queue une fois arrivé. Car oui, le musée étant assez peu accessible le reste de l’année, il est facilement pris d’assaut pendant ces quelques jours ! Toutefois si vous ne pouviez pas attendre Noël prochain (ce que je comprends aisément !) alors organisez votre visite en direct avec le Musée (j’imagine que le côté plus intimiste et moins effervescent doit ajouter à la magie du lieu).

J’aimerais tenter de vous résumer cette expérience en mettant des mots sur cet endroit, mais ce musée est tellement unique qu’il me semble difficile de s’arrêter à quelques adjectifs ! Il me rappelle d’ailleurs indéniablement la saison 4 d’American Horror Story et son “Freak Show” qui se déroule dans un cirque tombé en désuétude. L’atmosphère est sensiblement la même, bien que vous ne trouverez là-bas aucun freak ni malaise, mais uniquement fantaisie, magie et artistes en tout genre ! De Phil le danseur de claquettes et ses inspirations années 20 à cette acrobate canadienne qui s’envole dans les airs à l’aide d’un cerceau ou de voiles suspendus.

Mais ce qu’il ne faut pas rater, au Musée des Arts Forains, c’est son essence même : vous y découvrirez, à travers différents salons (Salons Vénitiens, Magic Mirror dont je vous parlerai plus bas ou encore la petite ruelle transformée en jardin poétique) une collection d’objets et de manèges parfois centenaires et issus du monde forain ou du spectacle. Des trésors dépoussiérés et reprenant vie à nouveau : chevaux de bois, stands de tir d’époque, automates et carrousels offrent un spectacle d’une autre époque. Quelle surprise de voir petits et grands pédaler sur un manège de vélocipèdes d’époque, vieux de plus de 100 ans !

Mais en ce qui me concerne, l’endroit le plus magique n’est autre que le Magic Mirror. Contrairement à ce que la plupart des gens imaginent, ce salon n’est pas une galerie de glaces, mais une salle de bal itinérante des années folles, circulaire, avec du parquet au sol et habillée de plus de 600 miroirs biseautés. Ainsi, les danseurs reflétés dans le miroir tout autour de la salle donnaient l’impression qu’ils étaient encore plus nombreux qu’en réalité ! Ce lieu chargé d’histoire est un trésor du patrimoine : il n’en existe plus que 5 dans le monde !

Vous l’aurez compris, je n’aurai d’autre recommandation que de rentrer dans la danse du Musée des Arts Forains ! Et que le spectacle commence…

Musée des Arts Forains – Visite à booker en ligne ici 
53 av des Terroirs de France
75012 Paris