Loretta Banana

éthique

Ma transition vers la slowfashion

[Voilà au bas mots des MOIS que j’avais envie de vous parler de ça. Maintenant, cela fait des jours que je me relis, parce que j’ai peur d’avoir l’air de donner des leçons ou d’être trop chafouine pour un des premiers articles de 2019. Pourtant, je m’exprime épisodiquement sur ces sujets dans mes stories Instagram et j’ai rarement eu autant de retours (positifs, cela va sans dire) que lors de ces prises de parole. Alors voilà un long disclaimer pour vous recontextualiser un peu les choses !]

Je ne m’attendais pas à ce que cela soit si soudain, pourtant c’est arrivé sans crier gare. Ou c’est peut-être précisément cette sensation de hurlement silencieux provoqué par les majuscules de ces 6 lettres qui m’a fait réaliser l’absurdité de la chose : les SOLDES.

Plus de 100 emails, ce mercredi matin de janvier 2018 à 8h, tous mentionnant ces 6 fichues lettres comme une overdose. Une vraie gueule de bois de la newsletter promotionnelle, alors même que cette journée me faisait me lever auparavant avec autant d’entrain que lorsque je vais à Disneyland Paris.

Mais ce matin-là, plus aucune excitation, juste une confrontation à une réalité dans laquelle j’aimais me complaire, mais qui ce jour-là, me hurlait avec dissonance l’urgence d’acheter des choses dont je n’avais strictement pas besoin.

Acheter, oui, mais où ? Quoi ? A quel prix ?

100 emails. Vous rendez-vous compte ? C’est ce genre de chiffres qui nous fait défaillir lorsqu’on ouvre sa boite mail professionnelle après plusieurs jours à l’avoir mise de côté. Et là, en une nuit, j’arrivais au même résultat assourdissant de mon plein gré, à devoir éplucher chaque message promotionnel qui m’indiquait comment dilapider ma tirelire en moins de temps qu’il n’en faut pour dire Zorro. Ou zéro (comme sur votre compte bancaire post-soldes apocalypse).

Non, vraiment, quelque chose ne tournait pas rond. Il y avait cette impression de peut-être passer à côté de quelque chose, car après tout, si c’est soldé, il faut acheter, non ? Et de l’autre, cette sensation d’être dépassée par cette déferlante de promotions.

L’urgence de l’achat

L’urgence donc de l’achat, alors même que mes étagères croulaient à l’époque sous le poids de frusques en polyester (matière qui, rappelons-le, est un tissu extrêmement polluant, fait à partir du même plastique que celui des bouteilles et qui, pour couronner le tout, nous fait transpirer autant que le jour du baccalauréat).

Je me revois, deux années en arrière, à épier les moindre remises en fille cachée d’inspecteur Derrick, et à chercher compulsivement des articles ; à me constituer une liste d’achats à effectuer et ainsi pouvoir, comme un bon petit soldat de la fast fashion, cocher la case “soldes” lorsqu’on me demanderait si je les avais faites. Sentir cette frénésie de la nouveauté, la porter, puis s’en lasser. De toute façon, ce n’est pas bien grave, on l’a payée si peu cher que l’on pourra sans séparer sans états d’âmes !

Mais je crois que ce qui me motivait le plus, c’était ce mirage consumériste qui vous laisse miroiter que vous avez absolument besoin de tout ça, que c’est un signe de réussite sociale et que vous le valez bien.

Et puis en deux ans, ma vision des choses a progressivement évolué. C’est un très long cheminement de déconstruire sa pensée et de changer ses habitudes surtout sur un sujet si ancré dans notre société. Je ne prétends pas avoir les clés ni être le parfait exemple de rédemption parce que j’apprends encore tous les jours, mais j’avais adoré lire l’article de mon amie Laetitia à ce sujet alors même que j’étais loin, très très très loin, à des galaxies même, d’opérer ce changement.

Et quelque part je suis un peu fière d’avoir pu laisser mon raisonnement faire son petit bonhomme de chemin, se déconstruire de lui-même pour se forger différemment. En fonction des informations glanées au fur et à mesure de mes recherches, mais aussi grâce à mon ressenti sur la manière dont j’avais envie de consommer.

J’ai commencé par me confronter à une réalité extrêmement abrupte : les documentaires tels que The True Cost (qui m’a totalement secouée et bouleversée pendant plusieurs jours) ou plus récemment Révolte dans la mode sur Arte ont été une première confrontation à ce système absurde et corrompu.

Le prix à payer

Outre la piètre qualité des vêtements qui y est pointée, on découvre les conditions abominables de production et le désastre écologique dont ce secteur, le 2e plus polluant au monde, est responsable.

Quand on sait que 20 000 litres d’eau sont nécessaires pour fabriquer un simple tee-shirt en coton, et que pour réaliser ceux-ci (comme tant d’autres vêtements), des teintures nocives sont utilisées pour finir par s’écouler et polluer les rivières et fleuves des pays de production, peut-on encore dire que le prix à payer est dérisoire ? Et je ne parle même pas de l’empreinte carbone générée par la délocalisation de cette main d’oeuvre et des trajets que cela implique.

Quand on connaît les conditions de fabrication déplorables et la misère dans laquelle des familles travaillent pour combler nos petites frénésies shopping et nous donner l’illusion de combler un vide en achetant, peut-on encore dire que le prix à payer est dérisoire ?

Serait-il vraiment impossible pour des mastodontes de la fast fashion de rogner sur leur budget média pour offrir un meilleur cadre de vie et aider au développement de ces populations ? 

Au-delà de ces considérations éthiques et écologiques qui ont fait naître en moi un début de remise en question, je me suis également interrogée sur la qualité des vêtements qui constituaient ma garderobe. Et rapidement, je me suis rendue compte que les matières étaient de moins en moins qualitatives, chez moi, comme sur les portants des magasins, et que certains pulls boulochaient alors même qu’ils étaient encore sur leur cintre en rayon (l’étiquette indiquant pourtant un prix à 3 chiffres parfois…). Je me suis aussi dit qu’il était quand même sacrément inconcevable de payer 150€ une robe en polyester (donc potentiellement désagréable à porter et polluante si vous avez bien suivi) alors qu’il s’agit d’un des tissus les plus bas de gamme qui soit.

Et combien de fois ai-je constaté qu’un vêtement se détériorait dès la première fois que je le portais ? Des perles qui tombent, un jean qui se déchire au niveau de la poche arrière, un trou dans une maille à peine portée, ou encore un pompon de sac qui s’arrache en moins de 3 sorties en soirée, alors même que je pense être l’une des personnes les plus soigneuses de cette planète (oui, bon, voilà, vous voyez l’idée).

Ce constat m’a donc amenée à réaliser qu’au final, acheter moins cher rimait avec acheter plus souvent en raison d’une qualité qui laisse autant à désirer que la grammaire dans un épisode des Anges ; Et j’ai commencé à me dire que l’illusion de faire des économies en shoppant à des prix dérisoires était finalement un habile tour de passe-passe des grandes chaînes pour nous faire consommer bien plus.

Est-ce vraiment normal de payer un soutien-gorge 5€ ?

Serait-on donc en train de nous empapaouter en nous faisant croire que notre pouvoir d’achat est fabuleux parce qu’on peut remplir un caddie Primark sans être à découvert ?

Dans le reportage Révolte dans la Mode, Lidewij Edelkoort, prévisionniste des tendances et engagée pour une mode responsable, pose une vraie question sur le prix des vêtements : est-ce vraiment normal de payer un soutien-gorge 5€ ? Ou un tee-shirt 7€ ? La réponse, vous l’avez. Si, si, je vous promets.

Si l’on regarde les vêtements de nos grands-parents par exemple, qui avaient non seulement le mérite de durer toute une vie (voire plus, merci les friperies ), et d’être bien coupés et réalisés dans des matières nobles, on comprend que pour garder ce niveau d’excellence, il faut nécessairement passer du temps sur le produit. Et cela nécessite un savoir-faire qui, vous le savez mieux que moi, se paye. Mais certainement pas 5€… (Cela pose aussi la question du pouvoir d’achat, mais je garde ce sujet et mes petites astuces pour un prochain post.)

Aujourd’hui, à cause de l’obsolescence programmée, on nous sert une mode jetable, sans intérêt, sans valeur ajoutée, uniformisée et d’une tristesse absolue (ce n’est que mon avis) que l’on se presse de renouveler parce que la presse et la société nous sommes de le faire. Quand les grandes chaînes de fast fashion s’empressent de renouveler leur collection tous les 15 jours, on comprend très vite que l’on nous somme l’urgence d’acheter toujours plus et de jeter tout autant, juste pour espérer être à la mode (ou “dans le coup” comme dirait Mamie Renée – ma grand-mère). Une quête vaine qui n’a aucun dessein sinon celui de détruire la planète et les vies derrière une main d’oeuvre intéressante car bon marché et de nous soutirer le plus de sous possible.

Avoir un corps parfait pour espérer porter un vêtement

Pire encore, Li Edelkoort explique aussi quelque chose que j’ai trouvé très intéressant (et ce n’est pas uniquement parce que j’ai une passion pour les années 50), c’est qu’auparavant, grâce à des créateurs comme Christian Dior ou Gabrielle Chanel, le vêtement apportait un volume et une silhouette à n’importe quel type de corps. Il suffit de regarder le style New Look, iconique de Dior : n’importe quelle morphologie pouvait (et peut toujours d’ailleurs – mes copines de garde-robe vintage le savent bien) porter ce genre de tenue.

Aujourd’hui, nous sommes dans un système inversé : il faut avoir un corps parfait (selon ce que la société entend comme parfait, soit extrêmement mince) pour pouvoir espérer porter un vêtement à la mode. C’est donc le corps qui doit se plier au vêtement et non plus l’inverse. (Un corps qui se plie au lieu d’un vêtement, voilà qui est sacrément cocasse si vous voulez mon avis !)

Ras le béret

Ces constats, qui pourtant sont latents, me sont un jour arrivés en pleine face et je me suis sentie d’abord impuissante, puis fortement agacée et enfin coupable d’avoir été complice sans trop m’en apercevoir, avant de réaliser qu’il n’y avait pas de bon timing pour sa prise de conscience et qu’il n’est jamais trop tard pour faire mieux et aller de l’avant. Nous avons tous notre rôle de petit colibri et rien n’est jamais perdu d’avance.

Du coup, vous l’aurez compris : tous ces facteurs (et je ne les ai pas tous cités) ont fait que j’en ai eu, comme qui dirait, ras le béret. Voilà donc près d’un an que je fais les soldes différemment. Je comprends parfaitement que nous n’ayons pas toutes et tous les mêmes prises de conscience au même moment, ni de la même manière, et j’estime avoir encore du chemin à parcourir parce que, aussi fort que je veuille bien faire, je suis encore loin d’être parfaite.

Je tiens également à préciser que je ne suis pas contre l’idée de faire les soldes, bien au contraire, et que je continue de les faire, mais à mon rythme et avec un filtre plus éthique et responsable. 

Shopper, oui. Mais mieux !

Je précise aussi, et c’est important, que je n’incrimine absolument personne car tout ceci est un cheminement personnel au final, et j’ai bien conscience qu’il y a aussi une question d’information, mais aussi de porte-monnaie et de pouvoir d’achat. Pour autant, je ne gagne pas des milles et des cents, mais j’ai simplement décidé de dépenser moins mais pour de plus jolies pièces, et si possibles faites en France ou en Europe.

Je reste persuadée qu’il est possible de se faire plaisir, quel que soit son portefeuille, en respectant (mieux) la planète et les personnes qui créent ce que vous portez. Je vous prépare d’ailleurs dès à présent un post avec tout ce que j’ai pu mettre en place comme techniques pour ne plus succomber aux sirènes des grandes chaînes (et ça a vraiment marché pour moi, croix de bois croix de fer, si je mens, je vais en enfer) ainsi que quelques adresses pour shopper bien et mieux !

J’espère que ce post vous aura intéressés ou questionnés sur ces sujets. J’aime parler de choses futiles autant que de sujets comme ceux-là, mais j’avoue que j’y vais toujours à tâtons par peur de sembler vouloir donner des leçons ou de ne pas (vous) intéresser.

En somme, mon prochain post sera plus léger (promis promis !) puisque je vous donnerai mes astuces et boutiques préférées pour shopper mieux et favoriser une économie circulaire. Merci de m’avoir lue et n’hésitez pas à m’écrire sur mon mail ou dans les commentaires pour en discuter car c’est un sujet qui me tient à coeur !

Et vous, quelles sont vos techniques pour shopper plus éthique ?

 

Le démaquillage sans coton recyclable : c’est coton !

Vous me l’accorderez : ce titre à double lecture était facile ! Mais savez-vous justement d’où provient cette expression, « c’est coton » ? Il s’agit d’une formulation argotique qui date de la 2e partie du 19e siècle et qui fait référence au tissage dudit matériau qui nécessitait d’être très méticuleux et précautionneux et qui, par-dessus le marché, pouvait provoquer des difficultés respiratoires de par les poussières de coton. On connait donc aujourd’hui cette expression pour parler d’une tache laborieuse et difficile…

Et justement, le démaquillage ne ferait-il pas partie de ce genre de besogne ? Autant le maquillage m’a toujours paru un moment doux, relaxant, gratifiant et créatif, autant le démaquillage est ce moment que l’on redoute et qu’on est pourtant soulagé d’avoir fait une fois qu’il est terminé. C’est long, ça irrite, ça rougit… bref, c’est tout sauf une partie de plaisir !

Et il faut le dire, le coton n’y est pas étranger, pour peu que l’on n’en soit pas à court ! Ajouté à cela la composition de la plupart des cotons que l’on trouve dans le commerce, blanchis au chlore, et qui participent insidieusement à la pollution de la planète, et qui encombrent nos placards dans leur sachet de plastique…

C’est simple, faites le calcul : si vous utilisez environ 4 cotons par jour, on monte facilement à 120 cotons/mois et 1460 par an environ ! C’est en prenant conscience de ce chiffre et lassée de devoir refaire mon stock tous les quatre matins, que j’ai décidé de tester les cotons recyclables.

Ma première expérience n’a pas été aussi concluante que je l’aurai souhaité, et j’ai presque abandonné, mais c’est en découvrant une seconde marque de cotons que j’ai vraiment réussi à prendre le pli et que j’ai été convaincue du bienfondé de cette démarche alternative et éthique !

Vous l’aurez donc compris : pour que ce geste vert s’inscrive durablement dans votre routine beauté, il faut impérativement choisir minutieusement la marque et la composition des cotons recyclables que vous utiliserez : nous avons toutes des habitudes, des peaux et des gestes différents qui nécessitent un minimum d’attention ! Je vais donc vous indiquer les deux marques que j’ai testées et je vais essayer au mieux de partager mon expérience (réussie) pour vous aider à adopter ce geste eco-friendly !

Ma première expérience avec le kit de lingettes démaquillantes LAMAZUNA
Je l’avoue, j’ai foncé en voyant leur petit design rond, adorable, à double face et hyper accessible : -15€ les 10 lingettes ! La promesse était elle aussi du genre à faire battre mon coeur à 100 à l’heure : leur composition microfibre en polyamide et polyester vous exempte de démaquillant. Il suffit de mouiller les lingettes et de les utiliser tel quel !

J’avais bien sûr quelques réticences, car même si je suis moins maquillée que Ru Paul au quotidien, j’aime quand même avoir un cat eye bien épais et un rouge à lèvres rouge mat. Je ne vais pas tourner autour du pot : le produit n’a pas tenu ses promesses. Ou au détriment de dix minutes de démaquillage intensif…

Pour ne rien arranger, la lingette était aussi un peu petite (à mon goût) et sincèrement je trouvais ma peau beaucoup trop irritée après le démaquillage. Le mythe également de l’eau pour démaquiller n’a pas non plus réellement fonctionné sur moi, et j’était tout de même contrainte d’utiliser une eau micellaire, qui de surcroit filait sur le côté du coton à cause de la microfibre, ce qui ne facilite en rien le geste et et éclabousse le lavabo ! Autant dire que je redoutais encore plus ce moment le soir venu !

Mais je ne me suis pas découragée pour autant, et j’ai décidé de me renseigner un petit peu plus avant de renoncer.

Sur le site de Mademoiselle Bio, je suis tombée sur un mini coffret de 4 lingettes de la marque « Les tendances d’Emma » et leur grand format rectangulaire, en coton bio et bi-face et je me suis dit qu’après tout ça ne me coûtait (presque) rien d’essayer. Dès que je les ai reçues, j’ai été bluffée par la composition ultra douce et je n’avais qu’une seule envie : les essayer et me démaquiller !

Alors bien sûr, votre eau micellaire reste indispensable avec ces grands disques, mais QUEL BONHEUR à utiliser ! Vraiment ! Leur double face est également super appréciable, selon que l’on souhaite légèrement exfolier sur la face « râpeuse » ou juste y aller tout en douceur avec l’autre côté.

Pour tout vous dire, j’ai même été subjuguée de voir que ma peau ne « tiraillait » plus après l’étape démaquillage, moi qui ai vécu des années avec cette sensation désagréable, malgré tous les produits pour peau sensible utilisés.
Suite à ce test plus que concluant, je me suis décidée à commander le kit de 20 lingettes à un peu plus de 30€ et… je ne les quitte plus ! Je ne regrette pas ce que j’estime être un investissement et un geste pour rendre notre planète et notre peau toutes deux plus belles !

Comment choisir la composition de vos disques ?
Là encore, selon votre peau et ses caractéristiques, vous pouvez commander vos cotons avec des compositions différentes : eucalyptus, bambou, ou coton bio ! Ces différences de matières influent aussi sur le type de produit que vous utilisez : typiquement, si vous êtes plus huile et texture épaisse (tout ce que je n’utilise pas ^^), il faudra plutôt opter pour le bambou, tandis que les eaux micellaires et hydrolats se plairont mieux sur le coton bio. Tout est expliqué sur le site des Tendances d’Emma pour vous aider à choisir, alors lisez ces informations attentivement avant de vous lancer !

Comment entretenir et laver ses disques ?
La petite contrainte des disques, c’est le roulement. C’est pour cette raison que je vous conseille de vous faire un bon stock de 20/25 cotons pour avoir suffisamment de temps pour les nettoyer. Le plus simple est de les glisser dans votre machine à laver, chaque fois que vous avez prévu un lavage. Ces disques se nettoient très bien à 40°, mais mieux vaut ne pas aller au-dessus. Cependant je vous rassure : mes pauvres cotons se sont retrouvés dans de beaux draps à 60°, et ils ont survécu et étaient impeccables après cette aventure ! (Dans tous les kits vous trouverez un filet de lavage, y compris chez Lamazuna, pour vous permettre de les laver en toute sécurité)

Si vous n’êtes pas équipé d’une machine à laver et que vous devez vous rendre au lavomatic 1x/semaine, c’est tout de suite un peu plus contraignant. J’avoue ne jamais les avoir lavés à la main, mais je pense qu’à 30° en les frottant bien avec une lessive douce dans une petite bassine, l’affaire devrait être dans le filet de lavage ! (C’est un peu moins écolo, mais si vous y mettez aussi vos jolies petites culottes en dentelle, ça fonctionne !)

Pour résumer, je ne peux que vous conseiller d’adopter ce geste, d’autant que les lingettes sont prévues (si vous les chouchoutez) pour vivre 356 démaquillages ! Autant dire que vous avez de la marge !

—> Mon vrai coup de coeur va donc aux Tendances D’Emma et leurs disques super doux et efficaces (pour vous dire, je les ai adoptées depuis +2 mois et je suis contente de les retrouver à chaque démaquillage ou lotion) et vous conviendront si, comme moi, vous aimez les cotons suffisamment grands pour correctement vous démaquiller.

—> Si vous êtes plutôt une adepte du nude, que vous vous maquillez très peu et que vous cherchez une lingette d’appoint, notamment pour les voyages, j’imagine que les Lamazuna feront parfaitement l’affaire !

J’espère que ce (long) article aura permis de vous éclairer sur ce sujet et que vous aurez envie de vous lancer, vous aussi !