Loretta Banana

glamour

Soirée Glamour avec Top Vintage

Life is a party, dress like it!“. Oh, comme j’aime ce petit dicton qui résume à merveille ma vision des choses ! Pour moi, il n’y a pas de jour particulier où porter de l’eyeliner ou pour mettre une robe élégante ! Bien au contraire ! C’est souvent même une manière pour moi de me donner du courage, de trouver une certaine confiance mais aussi par simple goût de l’esthétisme.

Or je dois bien l’avouer, force est de constater que la mode actuelle manque souvent cruellement de distinction et d’élégance. J’ai donc bien souvent un peu de mal à trouver chaussure à mon pied ou bien alors il faudrait que j’y laisse mon livret A, ce qui serait bien ennuyeux vous en conviendrez. Aussi, quand on m’a donné l’occasion de découvrir plus en détails l’e-shop Top Vintage, je n’ai pas hésité longtemps !

Cette boutique virtuelle multimarque est originaire des Pays-Bas et s’est faite connaître par ses collections de vêtements inspirés des années 20 à 70 environ. Il ne s’agit donc pas de vintage mais bien de reproduction (et je dois dire que ce n’est parfois pas plus mal : j’adore le vintage mais combien de fois ai-je craqué le zip de certaines de mes robes ? Je n’ose même plus compter !).

Il y a donc quelques semaines, mon acolyte Jess et moi-même nous sommes rendues dans leur boudoir éphémère, le temps d’une soirée à vrai dire, dans l’une des petites loges du théâtre Mogador. Nous avons eu l’occasion de pouvoir voir de plus près leur collection printemps/été 2018, pleine de robes en vichy style Bardot, de jupons froufroutant, de combinaisons façon petit marin d’eau douce et d’accessoires tous plus féminins les uns que les autres !

C’était donc pour moi une superbe découverte et j’ai déjà repéré quelques pièces qui pourraient bien venir vous faire de l’oeil ici dans peu de temps ! J’ai d’ailleurs eu un coup de coeur pour leur collection Vintage Diva qui représente absolument tout ce que j’aime : des formes féminines, un style glamour et une production en Europe à des prix que je trouve vraiment raisonnables (environ 139€ la robe).

Outre donc ces jolies tenues, nous avons eu droit à une soirée incroyablement glamour, ponctuée d’un show Burlesque par Charly broutille (que j’avais déjà vue à la Nouvelle Seine au Cabaret Burlesque et qui est adorable de simplicité), ainsi que d’un mini-concert des Satin Dollz, habillées en Top Vintage pour l’occasion. D’ailleurs je vous invite à suivre leur compte Instagram si vous aimez les univers musicaux rétro, puisqu’elles reprennent essentiellement des standards des années 50 qu’elles interprètent en petites chorégraphies absolument délicieuses.

Enfin, c’était aussi l’occasion de rencontrer “en vrai” certaines filles avec qui j’échangeais déjà sur Instagram, notamment Lily Porcelaine, avec qui j’ai été ravie de papoter durant la soirée !  Je tenais également à remercier sincèrement l’équipe si glamour de Top Vintage, disponible et si avenante pendant la soirée, c’était un délice !

Pour retrouver Top Vintage, c’est juste ici !

PS : merci à Jess pour les photos ❤

 

« Reading gives us somewhere to go when we have to stay where we are. » (Lire nous donne quelque part où aller quand nous avons à rester là où nous sommes)

Pour ce nouveau volet des bouquins de ma bibliothèque, j’aimerais vous parler de deux histoires radicalement différentes mais qui ont rythmé avec douceur mon mois de janvier.

Les Indomptables – Florence Colombani (Fayard)
La première n’est pas une histoire, mais plutôt 4 histoires, et vraies, qui plus est ! 4 destins de femmes qui ont peuplé les fantasmes du cinéma Hollywoodien : Lana Turner, Ava Gardner, Lena Horne et Grace Kelly. L’auteur de ce petit bijou, Florence Colombani, a su tisser un véritable roman, dans lequel s’entremêlent les biographies des 4 actrices, de manière à raconter une histoire globale, celle finalement d’actrice sous les cieux de la cité des Anges lors de l’âge d’or Hollywoodien. En dépit des paillettes et des bulles qui coulaient à flot, leur vie fut loin d’être un fleuve tranquille, et on y découvre d’ailleurs avec une certaine horreur l’envers du décor, celui du studio célèbre de la MGM, véritable “usine à stars” (et l’expression n’est pas exagérée), tenu d’une main de fer par le terrible Louis B. Mayer.

On y apprend donc beaucoup sur le milieu du cinéma de l’époque, évidemment, mais aussi sur les destins torturés de ces actrices, et notamment comment de fille presque ordinaire à l’enfance souvent difficile (pour Lana Turner et Ava Gardner en particulier), ces diamants bruts deviennent les stars que nous connaissons aujourd’hui. C’est aussi un climat qui nous est compté, celui de l’Amérique ségrégationniste, évoqué sous le prisme de la sublime Lena Horne, actrice et chanteuse de jazz Afro-Américaine, qui, malgré un racisme ambiant, se bat pour imposer sa personnalité sur le devant de la scène et sous couple mixte, qui fait polémique à l’époque. Enfin, le roman évoque la toute jeune Grace Kelly dans sa vie dissolue d’avant mariage princier et bien sûr avant qu’elle ne devienne l’actrice fétiche d’Hitchcock.

Vous l’aurez donc compris : ce roman est riche en détails, en anecdotes, et narre toutes les frasques les plus incroyables de ces quatre actrices Américaines, avec cependant une certaine bienveillance de la plume de l’auteure. L’écriture est fluide et agréable, et je dois dire que moi qui craignais de me sentir perdue parfois parmi toutes ces biographies entremêlées, j’ai été étonnée de voir à quel point tout s’imbriquait avec intelligence, sans la rigidité que peuvent avoir certaines biographies.

A lire si… Vous aimez le cinéma, l’âge d’or Hollywoodien, les années 40/50 et que vous êtes fasciné par le glamour d’autrefois ! Cette lecture m’a vraiment ravie, j’ai appris énormément de choses et j’ai ressenti beaucoup d’empathie et de fascination pour ces actrices dont certaines que je connaissais assez peu finalement et pour lesquelles j’ai désormais beaucoup de curiosité et d’admiration !

Ma seconde lecture, bien qu’un peu plus légère au départ a très vite fait de me faire couleur quelques petites larmes…

En attendant Bojangles – Olivier Bourdeaut (Folio)
Ce livre n’avait de cesse de revenir sous mes yeux, peu importe les librairies que je fréquentais. Je n’ai entendu par la suite que des critiques dithyrambiques à son sujet, et la douce folie qui semblait en émaner, sans oublier son titre en référence à Nina Simone ont finalement achevé de me convaincre.
L’histoire ? Une narration racontée par un jeune enfant qui nous emmène dans une aventure humaine et familiale : celle de ses parents, amoureux fous, et fous amoureux. Un peu trop d’ailleurs. Ils vivent dans un joyeux bazar, loufoque et complètement inattendu, ponctué d’anecdotes romanesques et touchantes, mais qui parfois me semblaient partir dans des directions que j’avais du mal à suivre, moi qui suis pourtant toujours la première à plébisciter la douce folie.

Seulement voilà : est-ce parce que j’étais moins disposée à lire ce genre de roman à ce moment-là ou est-ce parce que j’en avais entendu beaucoup trop de merveilles ? Pour moi, le charme n’a fini par opérer qu’aux 2/3 du roman, c’est à dire quand les choses finissent par se gâter un peu (et c’est peu de le dire). Mon côté drama queen, sans aucun doute. Toujours est-il que c’est précisément là, que la folie qui émane de ce livre a fini par me toucher, et m’emmener là où l’auteur semblait vouloir aller. Je ne vous révèlerai pas la fin de l’histoire, mais celle-ci m’a beaucoup touchée, à bien des égards.

A lire si… vous aimez les romans décalés, plein d’émotions et de valeurs. Il m’a rappelée d’ailleurs “L’écume des jours” du grand Boris Vian. Difficile donc de résumer ce bouquin en quelques lignes, il relève plus d’une expérience de lecture à mon sens, que je vous invite donc à essayer !

Ma nuit au Moulin Rouge (suite et fin)

Nous revoici pour le volet 2 (et final) de ma soirée au Moulin Rouge. 

Tout d’abord, je tiens sincèrement à remercier l’équipe du Moulin Rouge pour leur accueil et leurs anecdotes sur l’histoire du lieu car cela a ajouté à la magie de mon expérience. Mais avant toute chose, j’aimerais recontextualiser mes impressions sur la revue Féerie : j’avais en tête un cabaret avec des danseuses ultra glamour autour d’une figure de proue façon Mistinguett ou Satine dans le film de Baz Luhrmann. Quelque chose de très canaille, fripon voire glamour à l’excès. Mais il faut dire qu’à force de fréquenter des cabarets burlesque, ma vision de ce genre de show s’est forgée avec un imaginaire très marqué, très Dita Von Teese (ou dans un univers plus cartoonesque, Jessica Rabbit). Et si c’est ce que vous recherchez, je serai tentée de dire que le Moulin Rouge n’est peut-être pas le lieu pour cela.

Pour autant, j’ai passé une soirée magnifique, le lieu à lui seul ayant dépassé toutes mes espérances : la salle de spectacle est d’une beauté spectaculaire (le Moulin a été entièrement rénové dans les années 50 par Jo France et le peintre Henri Mahé suite aux dégâts de la Seconde Guerre Mondiale pour lui redonner toute sa splendeur d’antan) et j’ai eu l’impression de vivre un petit rêve éveillé, à naviguer dans les allées de ce lieu qui semble figé par le temps (sans pour autant sentir la poussière). Il suffit juste de pénétrer dans les murs feutrés du Moulin Rouge pour s’imprégner et sentir toute l’histoire, tous les fantômes qui semblent continuer de vivre (et danser) dans ce haut lieu historique de Paris.

Depuis 1955, le Moulin Rouge a enfin repris ses lettres de noblesse et vu défiler bien des artistes qui s’y sont révélés (Charles Trenet, Charles Aznavour…) ou y ont juste passé la soirée, de l’autre côté de la scène ! (J’ai ainsi découvert qu’Elvis Presley y faisait une halte à chacune de ses visites Parisiennes et qu’il aurait eu le béguin pour l’une des danseuses de French Cancan…) !

La dernière revue en date, Féerie (celles-ci ont toutes un nom en « F » selon la superstition devenue tradition instaurée par Jacki Clérico, le successeur du Moulin), est celle que j’ai eu l’occasion de voir. En quelques chiffres (qui donnent le tournis) : « Féerie » est composée d’une troupe de 80 artistes, dont les 60 Doriss Girls recrutées dans le monde entier et de 1 000 costumes de plumes, de strass et de paillettes réalisés dans les ateliers parisiens les plus prestigieux.

Pour faire de la danse de cabaret et être plutôt pointue sur le sujet (je crois), je vous confirme que les costumes sont d’une beauté et d’une minutie rares et épousent parfaitement les mouvements et les chorégraphies. D’ailleurs, c’est l’une des choses que j’ai préférées dans le spectacle (on ne se refait pas !). J’ai été aussi transcendée par ce que j’appelle les Chorus Girls (les danseuses souvent placées dans le fond avec des costumes spectaculaires et des chorégraphies très « cabaret ») qui évoluent avec grâce et un glamour maîtrisé. Plumes, paillettes et talons virevoltent dans des danses savamment orchestrées et thématisées : French Cancan, le cirque et ses lionnes (les Doriss Girls habillées comme des fauves séducteurs), et des numéros s’imprégnant d’histoires et ou de pirateries !

J’ai été moins transportée cependant par les danses des hommes (les Doriss Dancers) qui, à mon sens, sont trop policés et s’intègrent moins bien au spectacle (je crois que j’aurai préféré qu’ils jouent la carte de l’extrême avec un côté plus drag queen – la grandiloquence est mon art de vivre) ainsi que par les musiques quelquefois un peu vieillottes et caricaturales (pourtant enregistrées par un orchestre de 80 musiciens et 60 choristes). Mais une fois encore, ceci n’est que mon avis et je tente d’être le plus objective possible et sincère pour vous donner une opinion honnête.

Je dois également absolument vous évoquer l’un des numéros les plus étourdissants du spectacle : l’aquarium ! Alors que le spectacle suit son cours, le parquet disparaît sous la scène pour laisser surgir un immense bassin transparent… fourmillant d’anacondas ! Arrive alors l’une des danseuses qui plonge dans l’aquarium et se met à exécuter une danse de sirène parmi les serpents. Le numéro est saisissant, aquatique, surprenant et la jeune femme intègre complètement les reptiles à son numéro ce qui ajoute à la superbe de la chorégraphie. Je suis très réfractaire aux animaux en captivité dans les spectacles, cirques, zoos, mais je dois admettre, en mettant de côté mes convictions, que le numéro fait son effet. (A noter que cet aquarium a été intégré depuis les années 1960 afin de renouer avec le faste et l’extravagance de l’époque !)

Enfin, j’ai été très surprise par la qualité des mets proposés ! Tout le personnel était aux petits soins et d’une gentillesse incroyable, bien sûr, mais les dîners-spectacles de cabaret ont souvent une vilaine étiquette qui leur colle à la peau (pailletée) qui voudrait que la qualité des plats soit médiocre. Rien de tout cela au Moulin Rouge ! Les cuisines sont tenues par le chef David Le Quellec et on y sent un véritable désir de faire vivre le lifestyle à la Française, jusque dans les assiettes ! Le pari(s) est donc réussi, même pour moi qui suis végétarienne (ce qui est parfois difficilement compatible avec ce genre de lieu). Et les desserts sont à tomber, eux aussi !

Vous l’aurez donc compris : j’ai passé une soirée magique au Moulin Rouge et j’ai été abasourdie par le lieu ! Je regrette juste quelques petits détails sur la revue, que j’attendais peut-être un peu plus excessivement glamour, mais la technique et la grâce des danseuses ainsi que leurs costumes m’ont vite fait oublier ce détail. C’est également un spectacle tout public qui joue plus sur les codes de la revue que du cabaret et peut donc divertir tous les âges.

J’en suis ressortie avec des paillettes plein les yeux et la musique du French Cancan dans la tête pour le reste de la soirée. Oui définitivement, Paris et son Moulin Rouge sont une fête ! ✨

(Un grand merci au Moulin Rouge pour cette expérience magique et à Rose Grey pour avoir pensé à moi)

Crazy in love du Crazy Horse !

(Cet article a été écrit à l’époque de la revue “Sens Dessus Dessous” au Crazy Horse.)

Je vous le promets : le blog ne devient pas une « revue » de tous les cabarets Parisiens. Pourtant, il faut bien se rendre à l’évidence, je me suis encanaillée allègrement dans ces lieux de glamour depuis le début de l’année ! Et j’ai donc traîné mes peep toes vertigineuses jusqu’au Crazy Horse en février pour la 4e fois, et pour la 2e fois au spectacle de Chantal Thomass « Dessous Dessus » avec mes copines de cours de danse. La première fois, c’était par un coup de grâce via Orcanta, mais tout était si beau et le spectacle passe si vite que j’ai eu envie d’y retourner pour mieux appréhender les détails.

Chantal Thomass, dont l’univers féminin et mutin me parle tant, a imaginé 5 tableaux et revisité certains numéros de la revue en habillant (pour mieux déshabiller) les filles du Crazy tout en travaillant aussi étroitement sur les chorégraphies et les mises en scène. Le coup de cœur a été total et je me suis pressée de vous écrire ce post car ce show prendra fin le 31 mars 2017 et croyez-moi : vous seriez déçus de rater ça ! J’ai donc listé 10 raisons pour lesquelles vous devriez aller au Crazy Horse (maintenant, et même après !)

1 – La Lumière
C’est certainement la première chose qui m’a frappée au Crazy Horse : la lumière ! Comme dans tout show, celle-ci est extrêmement importante, mais ici elle semble pensée spécifiquement en amont des chorégraphies, de sorte que les danseuses, malgré leur nudité, sont habillées de lumière ! Certains tableaux sont d’ailleurs assez incroyables puisque, selon les mouvements de la chorégraphie, certains espaces de la scène s’éclairent, comme si les danseuses avaient le pouvoir d’allumer ou d’éteindre la scène !

2 – Le tableau « Reine des Cœurs »
Ce numéro est une création originale de Chantal Thomass parmi les 5 créés par la créatrice de lingerie (tous absolument sublimes). J’ai été frappée par le soin et l’attention aux détails apportés à chaque tableau, imaginé un peu comme une pièce de lingerie haute couture. Il m’a été difficile de n’en sélectionner qu’un seul, pourtant je crois que le Reine des Cœurs est celui qui m’a le plus envoutée ! La mise en scène, les tenues, la chorégraphie, tout est pensé avec soin, glamour et minutie : les danseuses sont dans « l’attitude », jouent du regard du public avec malice et la mise en scène est absolument sublime ! Il y est question de jeu de cartes et de dame de cœurs, et la musique n’est pas étrangère à mon coup de « cœur » : sans trop vous en dévoiler, je vous dirai juste qu’il s’agit de la reprise de « Oops I di dit again » de Britney Spears par Scott Bradlee’s Postmodern Jukebox (un collectif qui reprend des standards pop façon vintage).

3 – La bouteille de Champagne cuvée Crazy Horse
Quel délice que de pouvoir siroter votre coupe de Champagne pendant le spectacle ! Et j’avoue être repartie avec ma bouteille vide en souvenir lors de ma première fois là-bas, et celle-ci me sert désormais de vase et s’affiche dans ma déco !

4 – Les dessous de Chantal Thomass qui habillent le spectacle
Nul besoin de repréciser à quel point je suis admiratrice de l’univers de Chantal Thomass. Alors voir ses créations s’animer lors de chorégraphies est forcément un plaisir d’esthète, surtout lorsque j’ai pu reconnaître certaines parures que je possède (malheureusement je ne les porte pas aussi bien que les filles du Crazy, haha !). D’ailleurs, pour être une fidèle du lieu, je peux vous dire qu’il est rare de voir les danseuses autant « habillées » !

5 – La salle de spectacle « boudoir » et le rideau cristallisé
La salle n’a rien à voir avec les immenses espaces du Moulin Rouge ou du Paradis Latin, par exemple. Ici, tout est très feutré, intime, la scène n’est pas très grande et du coup on peut vraiment profiter du spectacle en quasi « HD » ! Et ce rideau scintillant ! Il me rappelle l’entrée de Jessica Rabbit sur scène dans le film de Disney !

6 – Les bouches qui scintillent devant le Crazy
La bouche est le symbole iconique du Crazy ! Si vous vous promenez donc près d’Alma Marceau, sur l’Avenue George V, vous avez forcément lever les yeux sur ces néons en forme de bouche ! Un passage selfie obligatoire !

7 – les WC
Je dis toujours que mes WC préférés de Paris sont ceux du Crazy ! J’aime l’atmosphère japonisante des esquisses aux murs, les rideaux de fils métalliques qui rappellent le numéro « Good Girl » pour y rentrer mais j’adore surtout (et c’est peu de le dire) leurs WC double ! Ainsi, pas question de couper votre conversation avec votre meilleure amie, le WC comporte deux assises, pour continuer de papoter !

8 – Le service
Le personnel est adorable ! De l’entrée et de ce monsieur, toujours fidèle au poste avec son grand chapeau, à la boutique, en passant par les serveurs, j’ai toujours été accueillie comme une princesse, et c’est assez rare à Paris pour être noté !

9 – La boutique
Et oui… jamais une visite ne passe sans que j’aille m’offrir un souvenir de la boutique, histoire de prolonger le glamour à la maison ! Ils ont de ravissants objets, dont notamment un éventail avec des dessins de jambes, signé Chantal Thomass, mais aussi de la lingerie, et d’autres souvenirs, pas kitsch pour un sou ! (J’avoue que je me suis acheté leur tee shirt pour me motiver lors de mes cours de gym haha !)

10 – Le lieu, tout simplement !
Si mes 9 bonnes raisons précédentes ne vous ont pas convaincus, je vous suggérerai juste de me faire confiance et d’y aller les yeux fermés (enfin, pas trop pendant le spectacle, hein) car c’est pour moi, avant d’être un cabaret incontournable, un lieu iconique du Paris glamour, et de Paris, aussi, tout simplement ! Voilà donc 65 ans que le Crazy Horse enchante, vampirise et hypnotise les nuits de la capitale, et j’en suis la preuve vivante : il me tarde d’y retourner !

Zou bisous bisous ! 💋✨